«Encore une fois, on ne peut qu’être fier de la solidarité latuquoise» – Alain Riendeau

«Encore une fois, on ne peut qu’être fier de la solidarité latuquoise» – Alain Riendeau

Crédit photo : Michel Scarpino

SOLIDARITÉ. Le trésorier et porte-parole du Centre de bénévolat de La Tuque, Alain Riendeau, accueille avec beaucoup de satisfaction et de fierté le montant remis au terme de la Campagne du Gâteau 2017.

On sait qu’un montant de 84 236$ a été remis au terme de cette 56e campagne de solidarité.

«Encore une fois, on ne peut qu’être fier de la solidarité latuquoise. C’est vraiment très généreux. On est toujours très fier de parler de ce succès-là», relate d’entrée de jeu M. Riendeau.

Le bénévole ne se souvient pas avoir vu un aussi grand achalandage à l’intérieur du Complexe culturel Félix-Leclerc, à l’occasion de la Campagne du Gâteau. Il faut dire que la température a aidé. Même que des gens ont dû stationner leur véhicule sur la rue St-Antoine, parce que le stationnement du Complexe était plein. Beau problème, disent plusieurs.

«On a vu des gens de toutes les générations faire leur don et participer à l’événement», a-t-il aussi observé.

Comme il avait déjà fait remarquer dans les pages de L’Écho de La Tuque, Alain Riendeau ne cache pas que les besoins sont toujours grandissants.

Aussi, l’organisme qu’il représente maximisera encore les efforts pour utiliser l’argent versé par les Latuquois de la meilleure façon possible. Un fort pourcentage du montant amassé par la Campagne du Gâteau servira à l’aide alimentaire pour le bénéfice des gens qui vivent des difficultés financières, tout au long de l’année qui arrive.

Est-ce que le Centre de bénévolat parvient à combler tous les besoins avec le montant d’argent remis via la Campagne du Gâteau ?

«On essaie de s’ajuster parce que, dans le fond, on est limité au niveau de l’aide qu’on peut apporter. On aimerait ça, être capable d’apporter une aide aux familles dans le besoin, tous les mois, ou plusieurs fois par année, mais on n’est pas capable de le faire. Plus on a d’argent, plus on est en mesure de bonifier le montant d’épicerie qu’on leur permet de se procurer», expose le porte-parole du Centre de bénévolat. On doit donc limiter le nombre d’interventions auprès de ces gens.

Une concertation a été établie avec d’autres organismes d’aide alimentaire. «Si on veut innover, trouver une façon d’aider la population plus souvent qu’une ou deux fois par année, c’est à travers d’organismes comme ceux-là».

À travers un événement comme la Campagne du Gâteau, Alain Riendeau ressent la confiance de la population envers le Centre de bénévolat.

«Chacune des personnes peut être fière de ce succès-là, encore une fois», a-t-il conclu.