St-Andrews, ça se complique

Par superadmin
St-Andrews, ça se complique
Le diocèse cherche toujours un moyen de vendre le presbytère et l'église.

La vente de l’église et du presbytère St-Andrews se complique, « quelques personne se sont montrées intéressées, mais aucun ne veut acheter les deux bâtisses à la fois », confie Mme Guylaine Caron, responsable du dossier pour le diocèse anglican. Là où le problème se complexifie, c’est qu’une partie du terrain permettant l’accès à la route appartient à Smurfit-Stone.

Pour vendre les deux bâtisses à des acheteurs distincts, le diocèse doit d’abord s’accorder avec Smurfit-Stone puisque si les lots sont séparés, l’église n’aura plus accès à la route.

« On espère s’entendre avec eux et voir quelles sont les possibilités d’en venir à un règlement. Sinon nous sommes mal pris, personne ne veut acquérir les deux bâtisses à la fois. »

Le directeur de l’usine Smurfit-Stone, Pierre Pacarar, s’est toutefois fait rassurant, « nous sommes à l’étape de vérifier si nous possédions des conduites souterraines à l’endroit où se situe le lot. Mais même si on conservait le terrain, nous allons continuer de permettre l’accès à la rue Beckler, nous l’avons toujours fait pour l’église. De toute façon, les nouveaux propriétaires pourraient toujours passer par la rue St-Maurice. »

Selon ce qu’a appris l’Écho, le lot est zoné résidentiel ce qui empêche des commerces de se porter acquéreur du terrain.

Le CAPE déménagera

L’actuel locataire du presbytère, le Centre d’activités populaires et éducatives (CAPE), sera finalement forcé de changer d’adresse après avoir fait une offre d’achat sur le presbytère, « notre offre a été refusée catégoriquement, affirme Maya Goodrich, coordonnatrice du CAPE. Nous avons trouvé une maison en ville et espérons pouvoir y déménager. »

Advenant la vente de l’immeuble où ils résident, Mme Goodrich et son équipe auront six mois pour déménager.

Cette dernière espère pouvoir trouver enfin une niche définitive, « après trois déménagements qui ont été très dommageables au niveau de la stabilité de notre clientèle et une grande perte d’énergie pour nous autres en tant que travailleuses : c’est décidé : on achète! »

L’agent d’immeubles responsable du dossier, Éric Michaud, a été rejoint par l’Écho, mais refuse de discuter des développements avec les médias.

Voir aussi:

L’église et le presbytère seront vendus

 

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