Ouverture officielle du café le Vagabond

Photo de Patrick Vaillancourt
Par Patrick Vaillancourt

L’organisme des Travailleurs de rue de La Tuque a procédé lundi en fin d’après-midi à l’ouverture officielle du café alternatif le vagabond situé au 520 de la rue St-Antoine.

Cette inauguration était très spéciale pour les Travailleurs de rue de La Tuque, puisque de nombreuses démarches ont été réalisées depuis mai 2006 afin de trouver un nouveau local au café le Vagabond. «Je remercie Sylvie Pelletier pour tout le travail qu’elle a réalisé. J’ai seulement à m’asseoir sur le travail qui a été fait», exprime la coordonnatrice Michelle Nadon avec une larme à l’œil.

Plusieurs entités ont contribué à ce que l’organisme puisse se trouver un nouveau toit. Le Centre local de développement (CLD) a remis une subvention de 60 000 $ provenant du fonds d’économie sociale, et un prêt sans intérêt de 10 000 $. La Ville de La Tuque a laissé tomber les taxes municipales impayées au 22 novembre 2006 pour une somme de 23 642,41 $. Par le biais de la ministre Julie Boulet, les Travailleurs de rue ont reçu un montant de 15 000 $ de la ministre des Affaires municipales et des Régions, Nathalie Normandeau. La Banque Nationale a vendu l’immeuble du 520 rue St-Antoine pour la somme symbolique d’un dollar. Et la Commission scolaire de l’Énergie, tout comme la municipalité, a laissé tomber les taxes scolaires impayées au 22 novembre 2006 pour un montant de 1600 $.

Le café alternatif le Vagabond est un lieu de rencontre chaleureux et accueillant pour les personnes dans le besoin. «Notre clientèle augmente de plus en plus, explique la travailleuse de rue Marie-Claude Trottier. Le travail est le même qu’à Montréal, mais en plus petite concentration. Notre problème, c’est que nous avons peu de ressources pour contrer l’itinérance.»

De 60 à 80 personnes par jour peuvent franchir les portes du Vagabond afin de chercher de l’aide.

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