L’École forestière de La Tuque rend hommage à l’un de ses piliers

Par superadmin
L’École forestière de La Tuque rend hommage à l’un de ses piliers
Tous ceux et celles qui ont étudié ou travaillé à l’École forestière de La Tuque entre 1967 et 2007 étaient conviés à une soirée retrouvailles

Véritable pionnière dans son créneau au Québec, l’École forestière de La Tuque, a célébré en grand son 40e anniversaire d’existence, samedi soir dernier, avec un hommage à l’un de ses piliers des tout premiers moments, Fernand Lagacé.

L’évolution grandissante de cette école spécialisée lui apporte une grande fierté, pour ne pas dire un certain orgueil dans le bon sens du terme, bien entendu. « C’est incroyable de voir à quel point l’École forestière de La Tuque a progressé depuis 1994. Malgré toutes les embûches, elle a toujours trouvé le moyen de tirer admirablement bien son épingle du jeu. C’est très valorisant. »

Fernand Lagacé a été le premier enseignant de l’École forestière de La Tuque. « À l’époque, quatorze élèves étaient sous ma responsabilité. J’ai pu en reconnaître quelques-uns d’entre eux au cours de la rencontre de l’après-midi. Ça fait chaud au cœur! J’ai eu aussi une belle pensée pour notre fondateur, Luc Morisset, qui a été directeur de l’École des métiers. On lui doit beaucoup. »

Après 25 années d’enseignement, cet ingénieur forestier de profession a travaillé pendant quatre ans comme agent de développement pédagogique à Québec, avec le mandat de développer divers projets dans le programme de foresterie.

L’avenir:la spécialisation

Selon le directeur de l’École forestière de La Tuque, Luc Marchand, la crise qui secoue actuellement l’industrie obligera les travailleurs à atteindre un plus haut degré de spécialisation. « Non seulement la machinerie sera beaucoup plus performante, mais il faudra aussi utiliser au maximum le mètre cube de bois avec le moins de perte possible. Pour réaliser ces objectifs, nos gens devront être formés en conséquence. C’est pour cela que selon moi, l’avenir de l’école forestière me semble très prometteur. On devrait en mesure de jouer un rôle plus important dans ces segments et éventuellement, faire partie des solutions à cette crise. » Une trouvaille qui sied bien à l’École forestière est le programme pédagogique d’alternance étude-travail. Ce plan permet aux élèves de consacrer jusqu’à 35 % de leur formation en entreprise. « C’est un modèle qui diffère totalement des autres. Nous offrons la possibilité de réaliser des tâches directement en entreprise. Autrement dit, l’élève travaille avec gens sur place, ce qui lui permet d’acquérir des notions de manière concrète. »

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