GDG Environnement : beaucoup moins de mouches cette année

GDG Environnement : beaucoup moins de mouches cette année

Nous apercevons des gens de GDG environnement qui effectuent l'épandage du produit. (Photo collaboration spéciale)

MOUSTIQUES.  L’été 2018 pourra passer à l’histoire pour toutes sortes de raisons. Chaleur, canicules, humidité et les moustiques moins abondants l’auront certainement caractérisé.

La firme GDG Environnement termine actuellement le contrôle biologique des insectes piqueurs à La Tuque, qu’elle a entrepris au printemps. Différents cours d’eau ont été traités par l’équipe d’une dizaine d’employés présents à La Tuque.

«Il faut être honnête : Dame Nature nous a aidés. Le pire ennemi des mouches noires et des moustiques sous contrôle biologique, c’est GDG Environnement. Mais il y en a un deuxième, ce sont les longues périodes chaudes et sèches. C’est ce qu’on a connu au début juillet », résume Réjean Bergevin, vice-président, développement des affaires, chez GDG Environnement.

Le printemps tardif a fait en sorte que les insectes piqueurs sont apparus à la mi-juin.

«Ils ont été très présents pendant deux semaines, mais avec notre intervention, les survivants ont disparu», poursuit M. Bergevin.

Il n’hésite pas à qualifier la saison 2018 de franc succès. Depuis quelques années, le climat flirte avec des extrêmes, qu’ils soient pluvieux ou secs. «Même au début juillet, ça ne s’est jamais vu en 40 ans (…) Mais il faut s’attendre à cela, avec les changements climatiques, on va vivre des saisons de plus en plus en dents de scie», affirme l’homme qui en a vu d’autres.

Veut, veut pas, la météo préoccupe les gens de GDG Environnement. «Mais cette année, je pense qu’on n’aura pas de plainte», rigole-t-il.

Il est trop tôt pour établir avec exactitude le niveau d’efficacité du traitement de cette année, mais Réjean Bergevin certifie qu’il dépassera «de très loin» le taux de 80% demandé par Ville de La Tuque.

Les mouches noires se développent dans les ruisseaux, les rivières, alors que les moustiques prolifèrent dans les eaux stagnantes non polluées, de même que les fossés humides et les tourbières peu profondes.

Biologique, le produit utilisé, le bacillus thuringiensis var. israelensis (BTI), est inoffensif pour l’environnement.

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