Francine Bordeleau, fortement impliquée dans son milieu

Francine Bordeleau, fortement impliquée dans son milieu

Francine Bordeleau

Crédit photo : Michel Scarpino

INSPIRATION. Francine Bordeleau gravite dans le mouvement Desjardins depuis 1991. Elle a débuté sa carrière comme caissière, puis réceptionniste, dans une caisse de la région de Shawinigan, d’où elle est originaire.

Désireuse de relever d’éventuels nouveaux défis, elle entreprend des études universitaires en administration, par correspondance, avec l’appui de son conjoint, puisqu’à l’époque, elle élève deux jeunes enfants. Francine Bordeleau a gravi un à un les échelons la menant à un poste de direction chez Desjardins. Puis, on lui offre la cogestion d’une caisse, à Saint-Georges-de-Champlain, que gérait aussi le directeur de la caisse de Grand-Mère. Il ne pouvait pas être sur place tout le temps.

«C’est ce qui m’a amenée à devenir gestionnaire», explique Mme Bordeleau. En 2013, alors qu’elle est directrice du marché des particuliers chez Desjardins à Shawinigan, l’occasion lui est offerte de prendre la direction de la Caisse de La Tuque, ce qui, veut, veut pas, représente un changement de milieu de travail. Mme Bordeleau se lance dans l’aventure, y décelant un défi plus qu’intéressant.

Francine Bordeleau n’entrait pas nécessairement en terrain inconnu, étant venue plusieurs fois en visite à La Tuque. «Je trouvais que c’était un beau milieu. J’ai ensuite découvert ce qu’était La Tuque, professionnellement parlant». Venir travailler à La Tuque n’a jamais été un fardeau pour elle, bien au contraire. «J’aime vraiment ça. Il y a tellement de développement qu’on peut apporter», voit-elle.

Son premier souci, lors de son arrivée en poste il y a 5 ans, était la poursuite des actions de la caisse dans le milieu. Elle adhère aux valeurs du mouvement coopératif. «Desjardins, c’est une belle grande famille, c’est une coopérative: on redonne à la collectivité», souligne-t-elle.

Impliquée dès le départ

Quand on connaît sa grande facilité pour les relations publiques, on devine que Francine Bordeleau ne mettra pas beaucoup de temps à s’impliquer dans le milieu latuquois.  Elle devient d’abord membre du club Lions, puis, via le Gala Action dont Desjardins est partenaire majeur, elle s’implique dans la Chambre de commerce et d’industrie du Haut-St-Maurice. «Le Club Lions m’a permis de connaître les Latuquois, alors que la Chambre de commerce, c’était le côté entrepreneurial».

Mme Bordeleau est très fière de voir la naissance du club Léo, organisme jeunesse du club Lions, auquel elle attache une grande importance, puisque c’est la relève. Elle a fait partie du comité d’implantation. «Nos jeunes veulent s’impliquer dans le bénévolat», remarque-t-elle.

Si c’était à recommencer, elle referait le même parcours. «Même que je me disais: pourquoi je ne l’ai pas fait avant? lance-t-elle en riant. C’est valorisant. La Tuque, je le dis souvent, c’est aussi grand que c’est petit. C’est un très grand territoire et tout le monde se connaît. C’est ça qui est «le fun». C’est chaleureux».

La ténacité, la volonté d’arriver où on veut aller, sont, pour Mme Bordeleau, les principaux ingrédients menant à l’atteinte de ses objectifs.

En tant que directrice de Desjardins, Caisse de La Tuque, Francine Bordeleau est fière de voir la place que prennent les femmes dans le monde des affaires dans la région. «Je vois une très belle implication féminine. Elles se donnent beaucoup», observe-t-elle.

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