Les «100 tours sans discrimination» atteignent… 500 tours !

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Par Michel Scarpino
Les «100 tours sans discrimination» atteignent… 500 tours !
Yan-Maverick Quitich, Pamella Renaud et Gaelle Pétrod montrent fièrement le nombre des 500 tours atteints autour du lac Saint-Louis dans le cadre des 100 tours sans discrimination. (Photo : Courtoisie)

Surprise et satisfaction pour les organisateurs des 100 tours sans discrimination, puisque le nombre de tours du lac St-Louis effectués samedi a été cinq fois plus élevé que ce qu’on espérait.

«En tout, on a réussi à faire 504 tours du petit lac. En 45 minutes, on avait déjà atteint les 100 tours», annonce fièrement Pamella Renaud,  coordonnatrice du centre Sakihikan.

L’événement était aussi organisé sous l’égide du Centre d’amitié autochtone de La Tuque.

En tout, on estime que 150 personnes sont allées marcher à un moment ou un autre de la journée autour du lac Saint-Louis.

70 personnes accompagnaient Yan-Maverick Quitich pour le premier tour, ce jeune hockeyeur autochtone qui a fait l’objet de propos racistes à l’occasion d’une partie de hockey mineur, il y a quelques semaines. Yan-Maverick Quitich est celui qui a également accompli le 500e tour du lac Saint-Louis.

Au-delà de celui de marcher autour du lac Saint-Louis et de redécouvrir ce site enchanteur, l’objectif de la journée était de vaincre la discrimination raciale et les préjugés.

«L’idée est partie des événements qu’on a vus dans les médias et il y a eu ensuite la journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale. On a décidé de créer cela pour ce samedi. L’idée était de réunir les peuples des différentes communautés autour d’un même défi, de faire 100 tours du lac. On avait déjà de plusieurs cultures différentes et ils se relayaient. Il y en a qui ont fait des tours ensemble, d’autres seuls, en famille ou encore entre amis», résume Pamella Renaud.

L’événement sera assurément de retour l’an prochain. «Peut-être qu’on va revoir le défi, parce qu’il a été relevé assez rapidement», s’étonne encore la coordonnatrice.

Elle complète en ajoutant qu’une telle journée met de la vie autour du lac Saint-Louis, parce que cet élément constitue également une partie de la mission du centre Sakihikan. «Le tour du lac était rempli de gens, il y avait des activités. Ça a apporté beaucoup», ne manque-t-elle pas de faire remarquer.

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