Importante rencontre du Comité pour la restauration de l’orgue de Saint-Zéphirin

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Par Michel Scarpino
Importante rencontre du Comité pour la restauration de l’orgue de Saint-Zéphirin
Église St-Zéphirin

Le Comité pour la Restauration de l’orgue a convoqué une importante rencontre le 27 février en après-midi, pour faire le point sur la restauration envisagée de l’orgue de l’église Saint-Zéphirin.

Les marguilliers, le Comité de citoyens de Saint-Zéphirin et le Comité de la culture de Ville de La Tuque rencontreront à cette occasion Johanne Picard, chargée de projet au Conseil du Patrimoine Religieux du Québec, Martin Yelle, du Comité des Orgues du Conseil du Patrimoine Religieux ainsi que Yannick Gendron, Conseiller en Développement Culturel au ministère de la Culture et des Communications.

C’est à la demande du Comité pour la restauration de l’orgue que la rencontre a été convoquée.  On veut savoir où en est rendu le dossier. «Le dossier était pratiquement réglé, il ne restait qu’à savoir si on conserve l’église ou si on s’en départit », résume André Dompierre, responsable du Comité pour la Restauration de l’orgue.

À ce chapitre, le mystère demeure entier. On se rappellera qu’en septembre dernier, à la suite d’une assemblée citoyenne, une proposition avait été présentée selon laquelle une nouvelle entité pourrait prendre la charge de l’église, dans laquelle la Fabrique demeurerait impliquée, mais de façon minoritaire. Elle continuerait de participer au financement du bâtiment multifonctionnel, mais selon la mesure des projets auxquels elle prendra part.

Parallèlement, un comité de citoyen avait été formé pour explorer des pistes de solutions. Il est indépendant, n’ayant pas été chapeauté par le diocèse ou la paroisse.

«C’est notre patrimoine, l’église. C’est la seule qui nous reste, nous n’avons plus Marie-Médiatrice, La Croche, Lac-Édouard, La Bostonnais, Grande-Anse. Il reste Lac-à-Beauce (dans les églises environnantes)», avertit M. Dompierre, qui invite à la vigilance pour ne pas que le tapis glisse sous les pieds des paroissiens.

Authentique Casavant, le majestueux instrument de 4 230 tuyaux a été acquis dans les années 60, au coût de 59 000 $. Outre quelques réajustements mineurs, l’orgue n’a jamais été restauré. Sur ses 52 jeux actuels, 7 ne sont plus en mesure d’être joués.

Depuis deux ans, des concerts sont présentés à la fin septembre, pour amasser de l’argent, puisque si Québec prévoit éponger 70% de la facture de la restauration de l’orgue, les 30% restants seront à la charge de la paroisse.

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