La tête dans les couleurs depuis 26 ans

LA TUQUE.  C’est bien connu à La Tuque, quand un client veut un service personnalisé à l’étape de la finition de travaux, le Centre de peinture Déco de la propriétaire Angélica Morissette est l’endroit désigné, elle qui s’est lancée dans le domaine en mars 1999.

C’est lors de ses études en Design intérieur qu’Angélica Morissette a commencé à travailler au commerce de peinture qui appartenait à Ernest Lejeune comme étudiante.

Après des difficultés au commerce qui a fait faillite, les propriétaires de l’immeuble ont offert à Angélica de gérer le commerce. En 2005, elle a acheté ses premières actions, puis en 2010, elle est devenue l’unique propriétaire. Et c’est en 2020 que la femme d’affaires a acheté l’immeuble qui abrite le Centre de peinture Déco.

Comment le déclic s’est fait pour qu’Angélica se lance en affaires? “Je ne me suis pas dit ça en me levant un matin. Ça s’est fait graduellement. Je travaillais déjà au commerce. À l’école, les mathématiques, je n’aimais pas ça! Mais je me suis découvert une passion pour les chiffres, et que j’aimais gérer mes choses. C’est comme ça que ça s’est fait de fil en aiguille. Il y avait une variété, et juste faire de la décoration, je n’aimais pas ça. Ça me prenait de la variété et ça m’a poussé plus loin. Je ne pourrais pas faire la même chose pendant toute une journée.”

Pour Mme Morissette, c’est le service avant tout pour sa clientèle. “Les gens qui viennent veulent un bon service personnalisé, et une amie! J’aime être attentionnée pour les gens, de les écouter, et de leur trouver une solution. C’est facile aujourd’hui, tu pitonnes et tu as tout sur internet. Mais tu n’as pas l’explication ni le suivi. La qualité aussi, j’aime avoir des bons produits. Si j’ai des problèmes avec une marque, je ne la garde pas. Avec les années, je suis réputée pour avoir un bon œil pour la décoration. Je me déplace aussi à domicile, ce que les gens apprécient.”

Ceux qui connaissent Angélica savent qu’elle est authentique. Elle dira autant la vérité aux clients qu’à des fournisseurs. “J’ai déjà eu des gens qui débarquaient ici pour m’offrir de m’affilier avec une bannière. Ils me disent que le commerce doit être de cette façon et qu’il faudrait changer telle chose… Moi je leur montre la porte et directement! Il n’est pas question que quelqu’un vienne gérer dans mon commerce. Quand je ne voudrais plus être propriétaire, je l’appellerais!” 

Un des bons coups pour la propriétaire a été de doubler la superficie du magasin 5 ans avant qu’elle devienne l’unique propriétaire. “L’espace était restreint, et j’ai aussi acquis mes entrepôts pour l’inventaire. J’aime bien aussi l’aspect d’acquérir des antiquités et de les améliorer. Les gens peuvent voir ce qu’il est possible de faire avec mes produits. Ç’a toujours été une passion pour moi les antiquités.”

Un des projets à court terme pour l’entrepreneure est d’augmenter l’offre pour la quincaillerie. “Il n’y a plus de quincaillerie au centre-ville. Je me ne lancerais pas dans toute sorte de produits, mais je veux doubler l’espace de quincaillerie de 12 à 24 pieds. J’aimerais avoir plus d’inventaires dans le magasin.”