Une aventure sous les tropiques à La Tuque

LA TUQUE.  Quand Mylène Lapointe a fondé le commerce Aventures tropicales, c’était non seulement pour devenir sa propre patronne, mais aussi pour connaître une autre avenue qu’un travail au salaire minimum. L’évolution est marquante pour cette pépite du centre-ville latuquois qui a su se diversifier.

C’est en avril 2000 que Mme Lapointe fait le grand saut dans le monde de l’entrepreneuriat. Un partenaire a su lui faire confiance, elle qui n’avait pas beaucoup de moyens. Le petit commerce a commencé avec trois lits pour le bronzage.

“J’allais à des sessions de bronzage et je savais que ça faisait du bien. Je trouvais que c’était une belle opportunité d’offrir un nouveau service qui fait du bien aux gens pour me lancer en affaires. Moi qui haïs l’hiver, ça me fait un peu de soleil dans ma vie aussi!”, affirme la propriétaire avec une touche d’humour.

Tranquillement mais sûrement, la diversification s’est installée dans le petit commerce de la rue St-Antoine avec l’arrivée des maillots de bain qui a fait partie de l’inventaire jusqu’en 2015.

De plus en plus populaire pour les sessions de bronzage, la propriétaire a acheté l’immeuble en 2002 pour pouvoir agrandir le commerce.

La progression diversifiée

En plus d’ajouter une cabine de bronzage debout, et plus d’inventaire, le sous-sol est transformé en salon de perçage en raison de la forte demande.

“La propriétaire m’avait aussi vendu des appareils d’entraînements et j’avais ça au sous-sol aussi.”

Salle par salle, équipement par équipement, l’aventure vers les tropiques vogue doucement.

Aujourd’hui, les clients peuvent profiter de la luminosité du bronzage avec sept lits, trois appareils debout et un pour le visage pour un total de 11. C’est sur quoi repose le fondement de l’entreprise et sa popularité avec plus d’une centaine de clients chaque jour.

Le cadeau des cadeaux

Après s’être aussi lancé dans l’aventure des articles de vapotage en 2015, la propriétaire qui “Miracle!” en 2017. “On se souvient de la boutique Claudia Rose qui était de l’autre côté de la rue. Claudia m’a contacté pour reprendre son créneau de sa boutique-cadeau. C’était tellement un wow pour moi! C’est là que l’aventure boutique-cadeau a commencé. Je n’ai rien enlevé à personne, Claudia ne voulait pas que ça ferme en quelque sorte.”

Plus de 25 ans après les débuts, Mylène Lapointe ne croyait pas être encore présente avec son commerce. Elle a dû traverser certaines vagues aussi, l’incontournable syndrome de l’achat local, l’épisode des nouvelles lois pour le bronzage et le vapotage. “Je me suis toujours dit que j’ai trop travaillé fort pour fermer le commerce. La diversification m’a beaucoup aidé. Je veux continuer à offrir un peu de soleil dans la vie des gens!”