Une année remplie pour la députée Marie-Louise Tardif

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Par Patrick Vaillancourt
Une année remplie pour la députée Marie-Louise Tardif
(Photo : Patrick Vaillancourt)

POLITIQUE. Voilà maintenant un an que le gouvernement de la Coalition avenir Québec (CAQ) a été élu. Nous avons rencontré la recrue politique de notre comté, Marie-Louise Tardif, pour découvrir comment elle a vécu cette première année comme députée.

Celle qui a succédé à Julie Boulet suite à la fusion des comtés de Laviolette et Saint-Maurice marche dans les mêmes pas, c’est-à-dire une femme présente sur le terrain et très visible lors des différents événements et conférences de presse.

Comme la plupart des nouveaux élus qui font le saut en politique, Mme Tardif a dû changer sa façon de travailler comparativement à son poste de directrice du Parc de l’île Melville. «Les premiers mois ont été des mois d’ajustement. Surtout en lien avec ma personnalité, j’étais habitué de prendre des décisions instantanées. Je misais sur la productivité et je voulais atteindre mes objectifs rapidement. C’est certain que la machine gouvernementale, ce n’est pas pareil. C’est un gros paquebot qu’on doit tourner. Le volet protocolaire est assez lourd. Mais, on a la chance d’avoir un premier ministre qui vient d’un milieu d’entrepreneurs et il est axé sur les résultats. C’est M. Legault qui est allé chercher ses candidats, alors il s’attendait à avoir des fortes personnalités et des gens qui veulent avancer.»

Lors de ses prises de parole à l’Assemblée nationale, la députée de Laviolette-Saint-Maurice rend hommage à des gens du comté. «Il ne faut pas attendre qu’une personne décède pour lui rendre hommage. Souvent, une petite action peut changer la vie d’une autre personne.»

Si Mme Tardif doit nommer un dossier qu’elle a poussé au cours de cette première année et dont elle est le plus fière, quel serait-il? «Je dirais les dossiers reliés avec la santé. Le dossier des ambulanciers à La Tuque avec les horaires de faction, la clinique de la douleur qui était sur le point de fermer à La Tuque, le dossier du déménagement de l’urgence de Grand-Mère que je suis de près, le dossier de l’hémodialyse pour Shawinigan et les environs.»

Pendant cette première année, Mme Tardif a réalisé de nombreuses visites dans des entreprises, dans des industries, et dans divers organismes et entités afin de comprendre les différentes réalités de ce grand comté.

À titre d’adjointe parlementaire du ministre des Forêts, de la faune, et des Parcs, Mme Tardif a remplacé le ministre lors d’événements où il ne pouvait être. «J’ai pu emmener le ministre des Forêts et du Travail à La Tuque afin qu’ils comprennent la réalité des travailleurs forestiers dans le Haut-St-Maurice et l’enjeu de l’industrie forestière. En ayant une entreprise forestière, c’est facile pour moi de comprendre les dossiers et de les vulgariser auprès du ministre.»

«Je le dis depuis le départ, j’ai été élue pour la CAQ, mais je ne suis pas une personne de la CAQ, je suis la députée de tout le monde. Ma porte est toujours ouverte et on travaille pour faire avancer les dossiers», termine M. Tardif.

 

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