Québec appuie les projets de développement de la pisciculture Sauvé et Fils

INVESTISSEMENT. La députée de Laviolette et ministre du Tourisme, Julie Boulet, a annoncé une aide financière de 48 458 $ à l’entreprise Pisciculture Sauvé et fils inc. Anciennement connue sous l’appellation Pisciculture Georgieff, l’entreprise est la propriété d’Alain Sauvé et son fils Maxime. Ce dernier s’est joint à son père au printemps 2017 pour développer les activités commerciales de l’entreprise. L’aide financière permettra de réaliser des travaux préalables au projet de développement ciblant une production de 60 tonnes de salmonidés. La pisciculture produit l’équivalent de 10 tonnes d’omble de fontaine destinées au marché de l’ensemencement. Les Sauvé projettent d’augmenter leur capacité de production pour atteindre 60 tonnes de salmonidés par année. Pisciculture Sauvé et fils inc. vise une production d’omble de fontaine s’adressant aux marchés de l’ensemencement et une production d’omble hybride pour le marché de la table. «On vise le marché des épiceries à moyen terme, d’ici environ cinq ans. On peut aussi diversifier les espèces, actuellement, on produit de la truite mouchetée, de l’arc-en-ciel. Éventuellement de l’omble chevalier aussi, c’est un produit qui est recherché par les restaurateurs», explique Alain Sauvé. L’expansion de l’entreprise pourrait permettre de créer 7 ou 8 emplois. «On ne pourra pas tout faire à deux», pense M. Sauvé. Au total, le projet représente un investissement d’environ 400 000 $. La députée de Laviolette et ministre du Tourisme Julie Boulet était très heureuse de cette annonce. «Quel bonheur de voir la relève familiale de prendre le relais et ainsi, espérons-le, permettre un autre 25 ans de prospérité dans le domaine piscicole québécois. Doté d’un grand territoire, d’une eau de qualité en grande quantité et régie par des standards très élevés, le Québec dispose d’atouts intéressants pour relancer le développement responsable de cette industrie. Cette aide apportée à l’entreprise de M. Sauvé démontre l’intérêt du gouvernement d’accroître l’offre de produits aquatiques», a mentionné Mme Boulet.