Pandémie : les clubs de services doivent revoir leurs façons de faire

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Par Michel Scarpino
Pandémie : les clubs de services doivent revoir leurs façons de faire
(Photo : Archives)

BÉNÉVOLAT.  Les clubs de service tels les Lions et les Chevaliers de Colomb ont dû adapter leurs façons de faire avec l’arrivée de la pandémie de la COVID-19.

Profitant d’une remise de chèque effectuée récemment pour l’hôtellerie de Trois-Rivières de la Fondation québécoise du cancer, l’Écho a voulu savoir de quelle manière ces clubs se réorganisaient en ces temps plus difficiles.

Les Lions, qui comptent une soixantaine de membres, ne peuvent plus présenter leurs activités habituelles. En plus d’être une organisation dédiée au service de la collectivité, les Lions constituent également une importante occasion de socialisation.

«On est presque au point mort, mais on a quelques contacts par Internet. On tient quand même nos conseils d’administration, des fois en présence, des fois par Zoom», résume la présidente, Lise Fréchette.

Les activités régulières, comme la rencontre à l’Arche des Lions, en octobre ou leur essentielle participation au Festival de chasse n’auront pas lieu.

Ils ont quand même été actifs au cours des dernières semaines, un groupe d’une quinzaine de membres a aidé à la désinfection au marché d’alimentation IGA, en plus de cinq membres à la Caisse Desjardins à certains moments stratégiques.

Ces implications ont dû cesser avec les cas à la hausse de la COVID-19. On sait que la vente de gâteaux se fait en formule de précommande cette année. La branche jeunesse du Club Lions, les Léo, a dû suspendre, elle également, ses activités parce que les jeunes membres ne sont pas dans la même bulle-classe. À lui seul,  le transport des jeunes vers les lieux de leur bénévolat nécessitait toute une logistique.

Lise Fréchette porte un double chapeau. Elle est aussi présidente de la section de La Tuque de la FADOQ. Selon elle, le fait qu’il y a moins d’activités peut engendrer une diminution du nombre de membres. Mais ça ne devrait pas être ainsi, parce que l’organisme a poursuivi ses actions pour défendre les droits de ses membres, malgré la pandémie.

«La FADOQ est le seul mouvement pour les aînés qui peut parler avec le gouvernement», laisse entendre Mme Fréchette.

Les Chevaliers de Colomb parviennent à se réunir, par petits groupes, malgré la pandémie dans leur local de la rue Saint-Joseph, en gardant en tête les consignes de distanciation physique. Cet élément est très important pour eux.

En prenant un café, ils refont le monde. «On règle tous les problèmes et le lendemain, on recommence, parce qu’il n’y a rien de réglé», rigole le Grand chevalier, Alfred Cadieux. Mais leurs activités, collectes de fonds, ne peuvent pas se faire pas sous les formules habituelles.

380 personnes détiennent leur carte de membre des Chevaliers de Colomb.

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