Gazoduq : première rencontre avec les groupes locaux

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Par Michel Scarpino
Gazoduq : première rencontre avec les groupes locaux
Gazoduq

ENVIRONNEMENT.  Plusieurs intervenants économiques locaux ont été confiée à une première rencontre avait que des représentants de la firme Gazoduq, qui, on le sait, envisage de construire une conduite souterraine de 750 km, au coût de 4,5G$, pour transporter du gaz naturel jusqu’au complexe de liquéfaction du gaz naturel, Énergie Saguenay. La conduite traversera la Haute-Mauricie sur une distance de 200 km avant de se diriger vers le Saguenay. Plus précisément, elle passerait au barrage Gouin, de même qu’à Parent et Wemotaci. «C’était une rencontre de travail d’environ 3 heures. On a travaillé sur le corridor inquiétait l’étude et on est allé chercher de l’information des intervenants et de différents groupes intéressés, pour nous aider à déterminer un tracé qui aurait le moins d’impacts», indiquait les coudes La Tuque le chef des relations avec les communautés pour Gazoduq, Frédéric Lepage. Des questions telles que l’accès à la ressource forestières, les retombées économiques pendant la phase de construction ont été soulevées. «L’entreprise s’était engagée dès le départ à favoriser les retombées économiques au plan régional», signale M. Lepage. On peut donc s’assurer que la taille des contrats puisse permettre aux entrepreneurs locaux d’y avoir accès. Des questions sur le projet en général, concernaient les impacts de Gazoduq sur l’environnement. En février, une rencontre de consultation destinée au grand public sera présentée dans plusieurs régions, dont à La Tuque. On connaîtra plus tard la date et le lieu de cette rencontre. «Les gens pourront commenter les cartes du corridor et laisser de l’information sur des zones sensibles qu’ils pourraient identifier et des secteurs qui seraient plus intéressants pour un tracé éventuel. Ils pourront aussi formuler des commentaires sur le processus d’évaluation environnementale, des aspects qu’on devra intégrer dans l’étude d’impact environnemental qu’on doit présenter au ministère de l’Environnement à la fin 2019, poursuit M. Lepage. Le maire de La Tuque, Pierre-David Tremblay, a assisté à la rencontre, qui a permis d’identifier les zones sensibles sur le tracé. Il demeure optimiste. «De plus en plus, ça avance (…) Nous, on demeure favorables, mais prudents. On veut minimiser les conséquences et il faut les démystifier». Lauréanne Daneau, directrice générale d’Environnement Mauricie, a indiqué que son organisme va participer aux consultations du projet Gazoduq : «C’est un gros enjeu pour la Mauricie en 2019». Elle a indiqué que chacune des communautés autochtones visées par le projet sera aussi consultée. «Tout au long de 2019, l’objectif sera de définir le tracé à travers le corridor à l’étude (…) à quel endroit  pourrait passer le Gazoduq pour qu’il y a le moins d’impacts possibles, éviter les aires protégées, les milieux naturels d’intérêt», a également laissé savoir Mme Daneau. Avec la collaboration de Marie-Eve Alarie

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Robert Henri
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Robert Henri

Ce gazoduc est trop dangereux. Pour trop de cours d’eau, d’espèces animales et végétales. Des dangers de déversements, de catastrophes IRRÉPARABLES…

Marc Brullemans
Invité
Marc Brullemans

On travaille sur le tracé dit-on ici mais a-t-on même parlé de la pertinence du projet? Aujourd’hui, se tenait, pour les citoyens « normaux » une consultation, toujours sur le tracé, en oubliant encore ici de parler de la pertinence du projet. A-t-on jusqu’ici parlé de l’impact climatique du projet? La réponse, malgré l’état d’urgence climatique dans lequel nous sommes tous, est malheureusement non…