Fort engouement pour des terrains de villégiature en Haute-Mauricie

VILLÉGIATURE. En lien avec le tirage au sort effectué en novembre par la SÉPAQ, l’attribution de nouveaux terrains de villégiature dans l’agglomération de La Tuque, a suscité un fort intérêt. Cette année, 10 nouveaux terrains sous bail ont été attribués, tous situés sur les territoires des municipalités de La Tuque et de Lac-Édouard. L’intérêt a été tel que 1 039 personnes ont participé au tirage au sort pour tenter d’obtenir l’un de ces 10 terrains en Haute-Mauricie. «Cet engouement démontre le grand intérêt que suscite la région auprès des Québécois qui désirent se construire une résidence secondaire, un engouement qui se répète chaque année», indique Ville de La Tuque. 70 personnes étaient sur place lors de l’attribution officielle de ces nouveaux terrains de villégiature. Parmi les gagnants, il y a 4 résidents de la Mauricie. «Les terrains attribués cette année sont situés au lac Matte (4) sur la Zec La Croche, au lac Bellavance (3) sur la Zec Wessonneau, ainsi qu’au lac Bouchard (2) et au lac Catherine (1) sur la Zec Ménokéosawin», poursuit la municipalité. Ville de La Tuque fait maintenant la gestion de 4 145 baux de villégiature privée, situés dans l’agglomération pour le bénéfice du ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles du Québec. La Tuque fait la gestion des baux situés à La Bostonnais et Lac-Édouard en vertu de ses compétences d’agglomération. Excédents annuels de 300 000 $ Selon Ville de La Tuque, la gestion des baux de villégiature privée et certains titres miniers sur son territoire, génère, une fois tous les frais de gestion remboursés (salaires, véhicules), des excédents annuels de 300 000 $ qui sont versés dans un fonds dédié à la villégiature. En 2014 une politique d’aide aux villégiateurs a été adoptée pour l’attribution de ce fonds qui sert à l’amélioration des chemins d’accès et à des projets collectifs à caractère environnemental. «Une partie de ce fonds est réservée pour des travaux en cas de sinistres naturels, par exemple des inondations, afin de pouvoir réparer les infrastructures endommagées».