Impacts du COVID-19 : la CCIHSM proactive

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Par Michel Scarpino
Impacts du COVID-19 : la CCIHSM proactive

La Chambre de commerce et d’industrie du Haut-Saint-Maurice (CCIHSM) entend être proactive dans la gestion de la crise actuelle causée par le COVID-19.

Bon nombre d’entrepreneurs haut-mauriciens sont inquiets actuellement, eux qui sont dans l’attente de mesures pouvant les aider de façon directe. C’est ce que remarque Karine Rochette, directrice générale de la CCIHSM.

«Nos entreprises sont toutes touchées, à différents degrés. Tout le monde est dans une phase de crise. Les gens ne savent pas trop où donner de l’attaque, ils sont très insécures. J’ai eu beaucoup, beaucoup d’appels», observe-t-elle.

Karine Rochette

Chaque jour, son organisme va publier des infolettres pour tenir les membres informés des avancées par rapport aux formes d’aide qu’on s’attend de la part du gouvernement.

«On travaille beaucoup avec la Fédération des chambres de commerce pour soulager nos entrepreneurs qui pourraient se retrouver, pour la plupart, en difficultés financières, suite à la fermeture de leur entreprise ou au fait que les clients ne sont plus au rendez-vous», ajoute la directrice générale.

Son organisme a publié un sondage pour connaître les impacts du COVID-19 dans les entreprises et émettre des recommandations aux instances gouvernementales. Elle confie avoir déjà une excellente réponse de la part des membres : «On veut savoir quels sont les impacts, ce qu’ils prévoient faire, de leurs préoccupations, ce qu’ils veulent qu’on fasse comme pression, leur réalité, leurs besoins».

Cliquez ici pour accéder au sondage.

La SADC du Haut-Saint-Maurice et le SDÉF sont aussi en recherche active de solutions.

«Le gouvernement Legault gère cela en leader incontestable. Il nous fascine tous, on se sent très en confiance», glisse Mme Rochette, qui se dit toutefois en attentes des mesures d’aide qui seront dévolues pour les entrepreneurs.

Elle remarque que bon nombre de commerces ont restreint leurs heures d’ouverture, afin de minimiser les risques de propagation : «Il y a des heures d’ouverture écourtées et des mises à pied dans certains commerces, puisqu’il y a moins de clients qui entrent».

Il y en a aussi qui se démarquent et tirent leur épingle du jeu, poursuit Karine Rochette dont l’organisme mettra en lumière ces actions innovatrices au cours des prochains jours.

D’ailleurs, la Chambre prêche par l’exemple. Mme Rochette et son adjointe sont en mode télétravail pour les prochains jours, puisque l’établissement où loge la CCIHSM, le Renaissance, est en isolement.

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