Régis Gravel : de La Tuque à l’Asie avec Samajam

Régis Gravel : de La Tuque à l’Asie avec Samajam

Crédit photo : Gracieuseté

MUSIQUE.  Regis Gravel est musicien depuis toujours. Plus précisément, on l’a vu dans plusieurs formations latuquoises, donnant le rythme des chansons d’hier et d’aujourd’hui, à la batterie.

À l’emploi du Centre Hi Fi depuis de nombreuses années, il vivait ici sa passion à travers la vente d’instruments de musique, les cours de batterie qu’il a donnés au fil des années et les prestations musicales effectuées sur plusieurs scènes latuquoises, dont les jeudis Centre-Ville, avec des groupes locaux.

Plusieurs diront qu’il était écrit dans le ciel qu’il allait, un jour, vivre des expériences liées au monde de la musique en dépassant les frontières locales. Il vient de les dépasser largement.

Un jour, Regis Gravel a vu une annonce sur Facebook de l’ensemble de percussion Samajam. On recherchait des batteurs ou des artistes dynamiques, talentueux, ayant le sens du spectacle, désireux de travailler à l’étranger, sur un bateau. Plus précisément, on avait besoin de musiciens pour une série de spectacles et de formations en Asie. Puisque Samajam est un ensemble de percussions, on aurait dit que l’annonce semblait s’adresser directement au Latuquois.
«Alors, j’ai postulé, effectué des entrevues, des auditions filmées, des auditions live et j’ai eu l’emploi (…) Ils m’ont dit : on a trouvé ce qu’on cherchait et c’est à La Tuque qu’on l’a trouvé, annonce-t-il fièrement.

Son mandat : divertir et animer différents publics, variant entre 5 et 99 ans, selon le type de foule et d’événements. «Je suis sur un bateau de croisière naviguant entre la Chine et le Japon, en passant par la Corée du Sud et les Philippines», expose-t-il.

On le voit et l’entend battre le rythme dans le cadre de son emploi. Quand on lui demande de divertir, il doit faire en sorte que le public soit au coeur du spectacle, qu’on veut d’abord participatif. «Tout le monde a un instrument et en tant qu’animateur, j’anime le show, je dirige le batteur et j’agis comme chef d’orchestre avec les trames sonores, la batterie et le public. Ça demande quelqu’un qui est à l’écoute, qui est dynamique, souriant, énergique et qui a le sens du divertissement», laisse-t-il entendre.

Son présent contrat se terminera à la mi-septembre. Mais, s’il le souhaite, un autre contrat s’offre à lui, soit en Asie ou vers une autre destination.  Samajam est en pleine expansion dans le monde, mais en septembre, je vais prendre quelques semaines de repos», précise le Latuquois.

Lui qui a longtemps enseigné son art de la batterie aux jeunes, a ce message pour eux. «Il faut dire aux jeunes de croire en leurs rêves et de travailler fort, pratiquer et faire quelques compromis. Je suis la preuve que ça peut marcher. J’ai pioché durement sur ma batterie faisant beaucoup de sacrifices, manquant quelques fois des chapitres importants dans ma vie, mais la vie m’a donné le fruit de mes labeurs», a conclu Régis Gravel.

Samajam

Formé à Montréal, Samajam a pour mission de «mobiliser et de divertir les individus dans leur vie personnelle et professionnelle, par le biais d’expériences participatives et énergisantes».

Le groupe se dit le plus important producteur de spectacles musicaux participatifs au monde, avec plus de 5000 spectacles et événements musicaux participatifs produits.

On a déjà vu Samajam à La Tuque. En septembre 2011, le groupe s’était produit lors de la soirée d’ouverture de la saison de la Chambre de commerce et d’Industrie du Haut-St-Maurice.

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