«On a l’intention d’être là longtemps avec une presse intègre et indépendante» -Marc Noël Ouellette

«On a l’intention d’être là longtemps avec une presse intègre et indépendante» -Marc Noël Ouellette

Marc-Noël Ouellette

MÉDIAS. Le directeur général d’Icimédias, propriétaire de L’Écho de La Tuque, Marc-Noël Ouellette, se dit convaincu qu’un journalisme fort et indépendant est indispensable dans toutes les régions du Québec.

«Au Québec et en Amérique du Nord, les stations de radio font de moins en moins d’information et les postes de télévision sont quasi inexistants en région. Le journal, et ce que le journal va devenir, sont les seules véritables sources impartiales d’informations», pense le propriétaire de L’Écho de La Tuque, en marge du 80e anniversaire du journal.

Bien qu’utiles, les réseaux sociaux ne disposent pas de la rigueur d’une presse indépendante. «Les journaux jouent un rôle fondamental pour l’information dans une municipalité comme La Tuque. Il est aussi fondamental que la municipalité appuie son média local, ce qui est le cas à La Tuque», fait remarquer Marc-Noël Ouellette.

Plus que jamais, les hebdomadaires du type de L’Écho de La Tuque, avec leurs conseillers en publicité, offrent un éventail de solutions pour permettre aux entreprises de se faire connaître de tout le grand public, que ce soit le journal, le site web, les options de réseaux sociaux et d’autres à venir.

Icimédias mise sur des solutions innovantes et adaptées aux besoins de la communauté d’affaires. «On va continuer à jouer ce rôle et à développer des produits adaptés. Par exemple, on peut maintenant facilement offrir des bannières publicitaires sur des sites Internet, en fonction d’où l’internaute se situe et pas nécessairement en fonction de quel site il visite», précise M. Ouellette.

Lui et son partenaire d’affaires Renel Bouchard, président d’Icimédias, connaissent les médias parce qu’ils y oeuvrent depuis longtemps. Ils ont fait l’acquisition de 21 journaux locaux de TC Média en novembre 2017 avec une vision locale et régionale. «Les décisions ne se prennent pas à Montréal, elles se prennent à La Tuque et à Trois-Rivières. On n’a à peu près pas de siège social. On laisse une grande latitude de gestion en fonction des marchés. Ce qui est bon pour La Tuque ne l’est pas nécessairement pour Trois-Rivières», conclut celui qui affirme avoir l’intention d’être présent longtemps avec une presse intègre et indépendante.

«Il est fondamental que la municipalité appuie son média local, ce qui est le cas à La Tuque»

 Marc-Noël Ouellette

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