Une ambiance familiale qui dure depuis toujours

Photo de Michel Scarpino
Par Michel Scarpino
Une ambiance familiale qui dure depuis toujours
Keith Olsen est enseignant à La Tuque High School

 

Keith Olsen est un habitué du La Tuque High School (LTHS). Il l’a fréquentée comme étudiant dans les années 1950 et 1960 et ensuite vers la fin des années 60 comme enseignant. Il a débuté une seconde carrière en enseignant l’éducation physique en 2001  et est toujours en poste aujourd’hui. Les Olsen ont LTHS dans le sang.

Son père, Odin, a été commissaire d’école pendant 38 ans, jusque dans les années 1990 et on raconte qu’il a milité farouchement contre la fermeture de l’école qui avait été envisagée par la commission scolaire de l’époque, au cours de son mandat.

« Mon père m’a raconté que le samedi soir, des élèves de LTHS et quelques-uns de leurs amis allaient jouer jouaient au basketball le samedi soir et c’était toujours suivi d’une danse », relate Keith Olsen. Le climat familial qui fait la renommée de cette école de 250 élèves ne date donc pas d’hier.

Même que le moyen de transport préféré de plusieurs élèves lorsque la ville était toute jeune et ne disposait pas de service d’entretien des chemins était… le ski ! Son père, qui est né en 1918 et qui demeurait de l’autre côté du lac St-Louis utilisait ses skis pour aller à l’école.

Dans ces années, les Brown sont allé chercher des travailleurs provenant de pays scandinaves pour leurs connaissances des pâtes et papiers. Les enfants de ces travailleurs ont tous fréquenté LTHS.

Dans les années 60, les parents faisaient des foulards, casquettes et chapeaux à l’effigie de LTHS pour le Carnaval, qui se déroulait sur la patinoire de l’école. « Dans ce temps, là, on jouait au basketball contre Shawinigan et on était jumelé avec des élèves. Il s’est développé une belle camaraderie », relate l’enseignant.

En 1961, la commission scolaire décidait de l’expansion de l’école devenue trop petite pour les besoins des années à venir surtout avec l’arrivée prochaine d’élèves provenant de Lac Mistissini, Chibougamau, Lac Doré et même de la Baie James. Cela a amené la création d’un gymnase et de classes laboratoires.

« Quand j’étais jeune, on profitait d’un gymnase à la salle des Chevaliers de Colomb pour jouer au basketball », se remémore Keith Olsen. Il se rappelle avoir vu deux journaux étudiants rapporter les événements qui marquent la vie de LTHS : The Magpie et The Organized confusion.

 

Le personnel

Le directeur dont Keith Olsen se rappelle le plus quand il était élève sera Stan Gage, qui a été en poste dans les années 60 : « Il y a aussi eu John Leggitt, Ed Dolloff et Bruce Miller dans cette période ». Même que lors des retrouvailles de 1990, M. et Mme Gage, qui étaient sur place, ont été chaleureusement applaudis. Quant à la liste d’enseignants, elle serait longue à énumérer au fil des années.

En 30 ans, le monde de l’éducation a beaucoup changé. « Mais LTHS est demeurée une belle famille », a conclu M. Olsen.

Partager cet article
S'inscrire
Me notifier des
guest
0 Commentaires
Inline Feedbacks
Voir tous les commentaires