Quand la course se fait au féminin

Par Francine Beaupre

L’équipe Chikita Py Racing formée des Québécoises Marie-Ève Huppé, Geneviève Sarrazin et de leur collègue Française Justine Lesselingue a entamé la troisième tranche avec enthousiasme. À part une panne d’essence et une crevaison, à part quelques ecchymoses, les filles s’en tirent plutôt bien.

« C’est très physique comme épreuve. On doit se préparer avant. Je fais de l’entraînement physique en salle et beaucoup de moto avant de venir à La Tuque. Il n’y a rien comme de s’entraîner sur moto avant de faire le 12 heures », soulignait Marie-Ève Huppé qui en est à sa 4e participation aux 12 heures d’endurance de La Tuque. Elle estime que la dernière manche est sans aucun doute la plus difficile. « On est fatiguée, on est ankylosée, mais il faut survivre », déclarait-elle en souriant. « On aimerait bien être sur le podium ».

Sa coéquipière Geneviève Sarrazin joue au hockey en plus de s’entraîner afin d’être fin prête à cette course. Geneviève a déjà couru à Pont-de-Vaux et c’est d’ailleurs de cette façon qu’elle a connu Justine. « Nous nous étions rencontrées à Pont-de-Vaux et nous avons décidé de faire équipe. Je ne connaissais pas Marie-Ève, mais nous nous sommes très vite bien entendues », précisait Justine.

Elle en est à sa première participation à cette compétition d’envergure internationale. Toutefois, elle fait en moyenne une vingtaine de courses par année en France et en Belgique. « C’est la première fois que je vais aussi loin pour une course. Ici, c’est moins rapide parce que sablonneux, mais c’est aussi passionnant. C’est tout un défi », précisait cette dernière qui en est à sa 4e année de compétition dans le circuit européen.

Elle n’a que de bons mots pour l’organisation locale, le circuit, la sécurité et l’accueil chaleureux qu’elle a reçu.

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