Jonas and The Massive Attraction : du travail de professionnel

Par philippe_arseneault

Samedi, 20 octobre. On annonçait l’arrivée de Jonas and The Massive Attraction pour 20 heures. Les membres du groupe arrivent sur scène une heure plus tard.

Tente du Chasseur oblige, un poteau est planté directement devant la scène, en plein milieu. Pendant les premières chansons, les musiciens s’amusent à se cacher derrière.

Le groupe, de toute évidence, trouve son inspiration dans le hard rock lourd des années 1990. On sent bien l’ascendant de formations comme Manic Street Preachers, Jane’s Addiction et Pearl Jam. Quand il hurle, Jonas a la voix de James Hetfield ; quand il veut avoir l’air méchant, il prend celle d’Ozzy.

Les musiciens jouent sur la coche ; les solos du guitariste, notamment, sont parfaitement exécutés. Jonas a l’air content d’être là. Il plonge dans la foule (qui apprécie), harangue les responsables de la sécurité, parle beaucoup aux spectateurs. Le public est jeune. Les filles massées devant la scène approuvent les déhanchements du chanteur en criant. Les gars brandissent le poing. Peu de gens, cependant, semblent connaître les paroles des chansons. À un certain moment, Jonas offre une version (en anglais) de Je l’aime à mourir. Ce sera le seul air connu de la soirée.

Après la dernière chanson, la foule ne demande pas de rappel. Le groupe revient quand même pour en présenter un. Les Latuquois, bon public, recommencent à danser.

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