Jean-Paul Tremblay fait part de ses idées

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Par Patrick Vaillancourt

Le candidat à la mairie de La Tuque, Jean-Paul Tremblay, a rencontré L’Écho dans le cadre de la campagne électorale. «Je me fais la promesse de ne rien promettre à personne», affirme M. Tremblay.

Âgé de 75 ans, M. Tremblay en est à sa deuxième expérience comme candidat à la mairie. «Je n’avais pas de vigueur dans le but de me faire élire il y a quatre ans, mais là j’arrive armé et intentionné pour la victoire.

En 2005, M. Tremblay avait obtenu seulement 90 voix, mais cela ne l’a pas affecté outre mesure. «Je ne me suis pas arrêté à ça, j’ai peu fait lors de la campagne précédente et je suis différent des autres. Ceux qui me connaissent me prennent comme je suis, avec mes qualités et mes défauts.»

Premier objectif pour M. Tremblay, travailler avec les gens en place. «Il faut travailler avec les employés, les conseillers, les cadres… On doit regrouper les gens pour travailler à la Ville dans une entente harmonieuse.»

Tremblay s’était opposé à la voie «d’évitement» comme il l’a nommée. Il revient à la charge sur ce point. «Il faut faire une route à quatre voies entre le raccordement sud de la voie de contournement et le Motel des 9 en ajoutant des attraits. Les touristes qui arrivent par le sud doivent être excités en entrant à La Tuque. Il faut faire un quatre voie et vite!» «J’ai appris aussi que lors de l’aménagement du nouvel Hôtel de Ville, ce ne sont pas les employés municipaux qui ont fait tout le travail. Ils auraient aimé le faire, mais selon ce que j’ai su, la Ville ne voulait pas payer des heures supplémentaires. De mon côté, j’aurais donné le travail aux employés, j’aime mieux que ça soit dans leurs poches dans la mesure que ça ne coûte pas plus cher à la municipalité. Ça aurait fait des employés heureux.»

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