Francine Bouchard s’illustre à Saint-Jean-de-Matha

Par Genevieve Quessy
Francine Bouchard s’illustre à Saint-Jean-de-Matha

Longtemps boudé par les galiéristes, qui selon Jacques Hébert, n’aimaient pas le fait qu’elles doivent être encadrée sous verre, l’aquarelle a pris du retard dans la faveur populaire, dans l’est de l’Amérique du nord. Ce temps semble désormais révolu, alors que les nouveaux vernis permettent de rendre les oeuvres aussi résistantes que des peintures à l’huile, éliminant le besoin d’une protection vitrée.

Jumelées à la nouvelle ouverture d’esprit manifestée par le milieu, ces avancées devraient permettre à l’aquarelle de prendre un nouvel élan. Sous ses airs de «peinture à l’eau» l’aquarelle est pourtant un médium difficile à maîtriser et plutôt cher, quand on sait qu’un tube de 15 ml peut coûter 30$. Sous des airs de fragilité, elle cache bien sa robustesse. Toujours selon Jacques Hébert, les fresques réalisées par Michel-Ange vers 1540 n’auraient jamais nécessité de réparations, alors que celle qu’il a réalisées à l’huile auraient été réparées 56 fois à travers les âges…

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