Exposition de peintures avec mues de serpents

Photo de Michel Scarpino
Par Michel Scarpino
Exposition de peintures avec mues de serpents
Sophie Guillemette et Monsieur Reptile posent ici avec Mongo

EXPOSITION. Jusqu’au 22 janvier prochain, le Complexe culturel Félix-Leclerc accueille une exposition pour le moins particulière. Sophie Guillemette présente une quinzaine de toiles et dans chacune de ses œuvres, on y retrouve une mue de serpents.

Dans la salle Hydro-Québec du complexe, les œuvres, des acryliques, montrent, tantôt au centre, tantôt sur les côtés, des mues de serpents, comme pour donner aux toiles une autre dimension.

Comme les bêtes peuvent perdre leur peau de plusieurs fois par an, Sophie Guillemette récupère les mues et les dispose sur les toiles pour donner naissance à une empreinte de style jamais vu.

« Les thèmes que j’exploite ont toujours rapport avec la nature», explique Mme Guillemette. La Trifluvienne met ainsi en valeur, par ses toiles, des espèces comme l’anaconda, le python de Birmanie, le boa constrictor, le python tapi, le python royal ainsi que le serpent laitier.

En bonne herpétologue, Sophie Guillemette identifie facilement, par les traits, chacune des mues surélevées des toiles, qui ont été recouvertes d’une épaisse couche d’apprêt pour les protéger.

« Ce sont de bons animaux, calmes et très colorés», indique-t-elle, même si à première vue, pour certains, ces bêtes peuvent sembler étranges.

Le Zoo de Monsieur Reptile

Sophie Guillemette est la directrice d’une école pilotée par son conjoint, Mathieu, mieux connu sous le nom de Monsieur reptile. Tous les deux trippent sur les serpents, reptiles et souhaitent non seulement les faire connaître aux jeunes et moins jeunes, mais aussi leur faire apprécier.

Le Zoo de Monsieur Reptile n’a pas d’emplacement fixe, à proprement parler où des gens peuvent le visiter, mais le couple se déplace pour aller dans des écoles et lieux publics dans un but d’éducation. « Nous faisons parfois des expositions de reptiles dans les écoles. Notre but n’est pas de forcer les gens à les aimer, mais simplement mieux les faire connaître. Souvent, naturellement, les gens qui peuvent avoir une crainte des serpents finissent par s’en approcher et même les flatter», fait observer Mme Guillemette.

Une page Facebook existe pour ceux qui veulent en savoir plus long. Quant à lui, Monsieur Reptile possède au moins de 70 serpents et souhaite, lui aussi, la mise en valeur des reptiles.

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