La saga de la sablière est terminée.

Par Francine Beaupre
La saga de la sablière est terminée.
La mairesse Chantal St-Louis et la directrice générale Josée Cloutier sont très heureuses du dénouement de la saga. Le conseil municipal se penchera sur les recommandations de Me Girard sur la suite à donner à cette décision sans appel. Ce jugement survient après cinq ans de lutte juridique.

La Cour Suprême du Canada vient de refuser d’entendre l’appel de Réjeane Bélanger, Serge Pinet et Robert Duchesneau dans le dossier de l’exploitation d’une sablière par Bétonnière La Tuque sur le lot 40 dans la municipalité de la Bostonnais. Les demandeurs ont vu leur cause rejetée avec dépens.

On se souviendra que les demandeurs voulaient interdire l’exploitation d’une sablière sur un lot voisin au leur. Le litige remonte à 2008. Pour Chantal St-Louis, mairesse de la municipalité de la Bostonnais et Serge Ducharme de Bétonnière La Tuque, c’est une très bonne nouvelle.

«On est bien content. Avec tous les coûts que ça nous a occasionnés, on sait maintenant ça ne peut pas aller plus loin», déclarait soulagée la mairesse St-Louis. «Notre directrice Mme Cloutier a discuté avec Me Girard afin d’avoir tous les renseignements pour informer comme il faut, le conseil».

Cette cause a englouti 84 000 $ que la municipalité a dû défrayer pour la préparation de dossier à chacune des étapes. «Le jugement est tombé le 11 avril. On va faire une rencontre avec le conseil pour analyser le jugement», précisait Mme St-Louis. Quant à Me Girard, l’avocat au dossier, il évaluera l’impact du jugement et fera des recommandations au conseil municipal.

Du côté de Bétonnière La Tuque, on accueille la nouvelle avec soulagement. «On est très heureux du déroulement final. Ils sont déboutés avec dépens. Ils devront payer les frais de la Cour Suprême et ceux de la Cour d’appel. Ç’a coûté des milliers de dollars à Bétonnière La Tuque cette affaire-là», précisait Serge Ducharme. «Avec nos avocats, on va évaluer les préjudices que ça peut avoir causé à l’entreprise. Il y a eu des contrats où on a payé plus cher parce qu’on devait aller chercher notre matière plus loin», déplorait M. Ducharme. «On va voir ce qu’on peut faire avec cette décision de la plus haute instance du Canada», ajoutait-il.

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