Gilles Desrochers: «C’est plus qu’important, c’est essentiel. On est chanceux d’avoir ici même à La Tuque un organisme qui se dévoue autant pour les moins bien nantis. Je trouve exceptionnel que l’on puisse offrir trois repas différents trois fois la semaine. Grâce aux dons des commerçants locaux, ces bénévoles peuvent assurer un service de qualité.»
Quelle importance accordez-vous à un organisme comme l’Œuvre de la soupe?
Les chiffres le disent, les témoignages le confirment, l’Œuvre de la soupe est besoin essentiel, indispensable, voire obligatoire pour notre communauté. Combien d’enfants, de personnes aux prises avec la pauvreté ont frappé à cette porte dans le seul but d’apaiser leur faim? Il y en a beaucoup. Et de plus en plus, si l’on se fie au dernier rapport dévoilé par l’organisme.