Les CPS de la Mauricie et du Centre-du-Québec ainsi que la Sûreté du Québec ont signé un protocole d'entente historique qui harmonisera les procédures d'intervention dans les cas de crise suicidaire. Sur la photo nous apercevons Nathalie Frigon de la Sûreté du Québec, Kate Parent du CPS du Haut St-Maurice, Yves Guay de la Sûreté du Québec, Paula Vachon du Réseau prévention suicide des Bois-Francs, Caroline Dionne du CPS les Deux-Rives, Sylvie Allard du Centre d'écoute et prévention suicide Drummond, Lise Gaudet du CPS Centre-de-la-Mauricie et Mékinac. Photo, L'HEBDO JOURNAL
Un outil supplémentaire pour la prévention du suicide
La Sûreté du Québec et les centres de prévention suicide unis dans un même objectif
Les représentants des cinq centres de prévention suicide (CPS) en Mauricie et au Centre-du-Québec ainsi que ceux de la Sûreté du Québec ont procédé à la signature d'un protocole d'entente historique. Ce protocole a été mis de l'avant dans le but d'harmoniser les procédures d'intervention dans les cas de crise suicidaire sur tout le territoire.
Les premiers balbutiements de ce protocole voient le jour en octobre 2005 lorsque le Centre d'écoute et prévention suicide (CEPS) Drummond et la Sûreté du Québec s'assoit ensemble pour discuter des mesures à prendre lors des cas de crise suicidaire. Un peu plus tard, les autres CPS ont tour à tour rejoint le projet. «Nous travaillons avec la Sûreté du Québec depuis des années et le protocole vient officialiser le travail accompli jusqu'à présent. Nous avons ce même genre d'entente avec la Sécurité publique de Trois-Rivières et les résultats sont plus que concluants,» communique Caroline Dionne du CPS les Deux-Rives.
En plus d'harmoniser les services offerts entre les organismes et la Sûreté du Québec, l'entente favorisera la collaboration et la communication lors des interventions conjointes. Le protocole, renouvelable à chaque année, précise aussi les rôles et responsabilités de chacun. «Les policiers vont avoir une marge de manœuvre plus importante en terme d'intervention,» signale Nathalie Frigon de la Sûreté du Québec.