(Photo L'ÉCHO archives)
La dernière chance pour le cinéma à La Tuque
La Corporation de Développements des Arts et de la Culture de Ville de La Tuque (CDAC), gestionnaire du Complexe culturel Félix-Leclerc, lance un dernier appel à la population pour le cinéma.
Suite à une baisse considérable de la fréquentation de la salle de cinéma, la Corporation doit prendre certaines dispositions afin d'essayer de sauvegarder les projections cinématographiques et ainsi éviter la majoration du prix d'entrée qui amènerait une hausse considérable ou encore de délaisser complètement le cinéma.
Afin de présenter du cinéma de qualité à La Tuque, la CDAC aimerait promouvoir et favoriser la diffusion d'une programmation de films québécois et d'ailleurs en mettant de l'avant un Ciné-Club. Celui-ci encouragerait la culture cinématographique auprès de la population en développant des films diversifiés et de qualité à travers une programmation de répertoire ou commerciale.
Le Ciné-Club débuterait en janvier 2009 avec 25 films à l'affiche incluant une présélection de 15 films ainsi qu'une plage horaire de 10 films à découvrir pour un coût unique de 125 $ (taxes incluses), ce qui représente 5 $ par représentation. Les projections seraient présentées tous les dimanches à 15 h. Les personnes doivent s'inscrire avant le 8 décembre et 64 personnes sont nécessaires pour démarrer le Ciné-Club.
«On n’avait pas le choix puisqu'on avait déjà un déficit avec le cinéma, explique la directrice générale Christianne Giguère. Si nous allons dans les films plus récents au lieu du cinéma de répertoire, on a plus de chances de soutenir notre salle de cinéma. De plus, comme le cinéma n'a jamais fonctionné les mardis et mercredis, nous croyons que le dimanche après-midi sera plus profitable pour tous. C'est vraiment la tentative de la dernière chance alors nous allons voir ce qu'on fera avec la réponse des gens.»
Mon opinion
Commentaire mis en ligne le 25 novembre 2008Moi, je suis intéressé par le cinéma répertoire, alors que l'on pourrait enfin voir ou revoir des oeuvres non disponibles aux magasins de location vidéos.
Cependant, l'offre doit être extrêmement variée : de tous styles, de tous pays et de tout âge. Je suis d’accord avec RmX : pas trop et même peu de films québécois. De toute manière, la plupart sont disponibles en vidéo.
Une chose m’énerve cependant, c’est de voir des films anglophones en français...