Articles à vendre | Vente aux enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
L'Écho de La Tuque
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

«Je ne voudrais pas être celui qui court le marathon» - Philippe Arseneault

Patrick Vaillancourt par Patrick Vaillancourt
Voir tous les articles de Patrick Vaillancourt
Article mis en ligne le 31 juillet 2008 à 10:27
Lisez les 3 commentaires à propos de cet article / Réagissez à cet article
«Je ne voudrais pas être celui qui court le marathon» - Philippe Arseneault
Nous apercevons le Latuquois Philippe Arseneault, en compagnie de sac copine Bei Ni, devant le stade olympique de Pékin. (Photo collaboration spéciale)
«Je ne voudrais pas être celui qui court le marathon» - Philippe Arseneault
Le coup d'envoi des Jeux olympiques de Pékin sera donné le 8 août prochain et pour l'occasion, L'Écho a contacté le Latuquois Philippe Arseneault, qui vit à Pékin depuis trois ans, afin de se renseigner sur la fébrilité qui entoure la ville à l'aube de la grande compétition mondiale.
«Pékin est une ville excitante à vivre en ce moment avec l'ambiance et la fébrilité des Jeux olympiques. Malheureusement, je n'ai pas eu le courage à faire la file pour obtenir des billets pour les épreuves intéressantes. En plus, les billets étaient très chers. Mais ce n'est pas grave, juste le fait de vivre l'ambiance des Jeux, ça sera excitant», explique le Latuquois.

Toutefois, comment les athlètes réagiront-ils avec la pollution énorme qu'on retrouve à Pékin? «Je ne voudrais pas être celui qui va courir le marathon! C'est horrible la pollution qu'il y a ici. On voit rarement un ciel bleu. Il y a constamment une purée grisâtre sur la ville.»

Nous savons que les responsables pékinois ont retiré des routes environ la moitié des 3,3 millions de véhicules de la capitale, ont fermé les usines à Pékin et dans une demi-douzaine de provinces, et arrêté la plupart des constructions en ville. «Mais ce n'est pas assez, soutient Philippe Arseneault. Puisque les usines les plus polluantes sont en banlieue de Pékin et elles fonctionnent toujours.»
Et les médias…
Le Latuquois a tissé plusieurs liens en Chine il y a de cela cinq ans, alors qu'il travaillait dans une ville du nord-est du pays comme professeur de français. «Je suis demeuré deux ans en Chine, puis je suis revenu au Canada pendant un an. Je m'ennuyais tellement de la Chine que j'y suis retourné. J'ai une amie ontarienne qui m'a mis sur la piste pour un emploi pour un média chinois.»

Depuis maintenant trois ans, Philippe travaille pour la chaîne Chinese central television (CCTV), qui est l'équivalent de Radio-Canada ici.
«Je suis correcteur et narrateur pour cette chaîne francophone, qui fait découvrir la Chine dans les pays francophones du monde. Toutefois, en raison d'un problème légal avec le CRTC, cette chaîne n'est pas disponible au Québec. Depuis plus d'un mois, nous nous concentrons à réaliser des émissions sur les Jeux olympiques.»

Et comment le Latuquois a-t-il vécu le contrôle du gouvernement chinois à l'endroit des médias? «Je savais que le gouvernement contrôlait les médias, mais jamais autant que ça. Ce n'est pas que les médias n'ont pas le droit de tout dire, mais plutôt qu'ils sont obligés de dire ce que le gouvernement veut. En plus, les médias chinois font partie d'un département du gouvernement au même titre que les transports. Et c'est la réalité pour notre chaîne, c'est pourquoi il s'agit d'un contenu surtout aride.»

Et comment le gouvernement chinois réagira-t-il avec la liberté de la presse étrangère? «Je ne sais vraiment pas comment réagira le gouvernement, mais c'est certain que les médias étrangers se paieront une traite! J'en ai parlé avec des amis ici et nous sommes incapables d'imaginer la réaction du gouvernement.»

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Richard Guillemette

Commentaire mis en ligne le 2 août 2008
Je crois qu'il serait bien que l'Écho consacre une place spéciale à ce journaliste pour la durée des Jeux olympiques pour qu'il nous communique ses impressions sur les a-côtés de cet événement majeur.

Richard G

pierrette

Commentaire mis en ligne le 1er août 2008
voilà, j'avais oublié de faire FICHIER JOINT. bisous

pierrette

Commentaire mis en ligne le 1er août 2008
et voilà hihihih

bisousxxxx

Chez nos voisins


La question du net


Liens