Cette photo a été prise le 30 mars 2008 par un de nos lecteurs latuquois.
Faites-leur attention!
Ceci est pour faire suite à la nouvelle qu'un citoyen avait retrouvé un chien mort attaché au bout d'une corde cet hiver. Ce n'est pas parce que l'on est en été que cette situation ne revient pas malheureusement. Avec la période de déménagements du mois de juillet, beaucoup d'animaux se retrouvent dans la rue sans foyer et abandonnée un peu partout. Pourquoi? Parce que tout est trop facile aujourd'hui. Je le veux, je le prends! Il n'est pas sans dire que nous sommes tous responsables de cet évènement, responsabilisation et conscientisation envers nos enfants et nos proches. Nous crions, nous nous offusquons, pleurons même lorsque ces calamités arrivent, que pouvons-nous faire? Inconfort, malaise, nous savons qui a agi de la sorte quel embarras, c'est compréhensible, mais une toute petite chose peut vous aidez a mieux comprendre, surtout réagir, lisez ceci : Je vais mourir! Il me reste peut-être un ou deux jours à vivre. Personne n'est venu. Je sais je vais mourir... Dans ma tête de chien, il y a tant de souvenirs, et j'étais heureux au temps où j'étais libre. Je vous aimais depuis presqu'une vie entière, six ans je m'en souviens, et c'était merveilleux. Vous m'avez balancé à travers de la portière et je n'ai pas compris. C'était peut-être un jeu... Vous avez disparu au loin sur l'autoroute, et je suis resté seul, me trainant au fossé, le coeur désespéré et l'esprit en déroute. Gémissant de douleur sous ma patte cassée...J'ai fini au refuge et j'attends chaque jour qu'on vienne me chercher pour tout recommencer. Je ne vous en veux pas. J'ai pour vous tant d'AMOUR. Qu'on serait bien chez nous comme par le passé! La nuit tout doucement a envahi ma cage. C'est vrai, je vous aimais et je vous aime encore, je ne dormirai pas et j'attendrai l'aurore, en guettant tristement à travers le grillage. Et puis quoiqu'il arrive, n'ayez pas de remords, au bout de mon amour, je vous offre ma mort.... Vous pouvez à loisir vous dorer sur les plages, j'entends venir quelqu'un; il vient d'ouvrir ma cage. Si après avoir lu ce texte vous connaissez quelqu'un qui achète ou s'acquière d'un animal, je suis convaincu que vous aurez de bons arguments pour le conscientiser à cet achat. Il vous remercie de l'avoir lu. (texte je vais mourir de la SPCA)
Anne Proulx