Yves Charbonneau: «Oui c'est très inquiétant parce que moi-même, depuis le mois d'octobre que je tente d'obtenir un rendez-vous avec mon médecin, le docteur Bouchard, et je suis incapable d'en avoir un. J'imagine que lorsqu'il partira à la retraite, ça sera pire. C'est certain que les gens devront y penser à deux fois avant de se présenter à l'urgence pour un petit mal, parce qu'ils vont manger leur mal autrement dit. En sachant que tous les quarts de travail ont été comblés pour l'été, c'est rassurant, mais ce sera difficile de voir un médecin pour un examen de routine.»