La féérie de Noël, tout près de La Tuque

Photo de Michel Scarpino
Par Michel Scarpino
La féérie de Noël, tout près de La Tuque
Éric Grenon et Line Girard. (Photo : Michel Scarpino)

NOËL. Lumières, musique, animations, la devanture de la maison de Line Girard et d’Éric Grenon est tout simplement féérique.  Les gens qui passent par la route 155 Nord, à la hauteur de la plage Villeneuve, ne peuvent pas manquer ce véritable village de Noël, aménagé au fil des années par le couple devant sa maison et son grand garage.

On peut y voir le Père Noël, des chiens de traîneau, des cannes de Noël, des arbres illuminés, des bonshommes de neige illuminés et même un écran géant qui présente une animation.

«On a commencé ça tranquillement», évoque Mme Girard, à l’emploi de Ville de La Tuque. «Puis, c’est devenu une passion», renchérit son conjoint.

Chaque jour, des gens arrêtent, hypnotisés par cette magie. Il faut dire que la lumière impressionne, devant la maison. «Des enfants sont venus, des personnes âgées. Hier, on a eu deux autobus», disait M. Grenon lors du passage de L’Écho de La Tuque. Entre 25 et 30 voitures par soir arrêtent à la résidence pour admirer ce spectacle.

«Des gens qui viennent de Québec, d’un peu partout et ils nous disent qu’ils n’ont jamais vu ça», rapporte la dame.

Le couple le fait pour le simple plaisir de célébrer Noël. Rien que l’animation de Père Noël, dans la porte avant, fait écarquiller bien des yeux.

Une importante préparation

En tout, Mme Girard et M. Grenon consacrent six mois par année à l’installation et l’entretien de leurs équipements. C’est aussi tôt qu’en septembre qu’on commence à dérouler les extensions, les lumières et ça se termine en novembre. Et on ne parle pas encore des globes qui cessent de fonctionner, qu’on doit remplacer çà et là.

La question revient souvent, mais ils assurent que les factures d’Hydro ne sont pas aussi salées qu’on serait porté à le croire. C’est davantage le remplacement des lumières qui coûte cher, mais encore là, on penche vers le LED, le Del et les micropoints, moins énergivores. Leur maison, l’ancien restaurant la Cocotte, dispose d’une boîte électrique adéquate pour supporter de telles installations.

«On doit avoir 400 extensions, c’est certain», glisse Line Girard. Ils ne peuvent pas évaluer combien d’argent ils ont investi dans leur aventure depuis le début. «Bien franchement, je ne le calcule pas, parce que je ferais le saut. Juste ce qu’il y a sur la galerie, on en a pour 4000$», pense-t-elle.

La neige, qui est arrivée plus tôt que prévu, leur a joué un tour. Ils n’ont pas pu compléter toutes les installations à temps pour cette année. Mais on en ajoute chaque jour.

D’ailleurs, chaque année, depuis 15 ans, on grossit les décorations de ce véritable village. C’est un peu cet aspect de nouveauté qui contribue à nourrir l’intérêt des visiteurs. Évidemment, on compte sur les spéciaux des marchands et dans certains cas, des rabais appréciables pour se procurer l’équipement.

Le flot important de voitures qui arrêtent incite le couple à demander aux automobilistes de ne pas se stationner sur le bord de la route, une zone de dépassement, en raison du danger que ça représente. L’entrée de leur cour a été aménagée spécialement pour accueillir des voitures. En plus, certains soirs, les visiteurs sont reçus par un réconfortant feu de foyer.

«Les livreurs n’ont pas de misère à trouver la maison», rigole Éric Grenon. Comme quoi les enfants sages peuvent être rassurés : le Père Noël trouvera facilement la Haute-Mauricie. Les rennes n’auront qu’à suivre les lumières de cette résidence pour frayer leur chemin jusque vers les cheminées des maisons de La Tuque et des environs.

Photos et vidéo : L’Écho de La Tuque – Michel Scarpino.

 

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