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La Légion dénonce des actes de vandalisme à la Place du Sergent Robert Richards


Publié le 11 septembre 2017

Le vice-président de la filiale 31 de la Légion royale canadienne, George Cowen, a tenu à dénoncer des actes de vandalisme portés contre plusieurs plaques du parc commémoratif.

©Photo TC Media Michel Scarpino.

VANDALISME. Le vice-président de la Légion royale canadienne, filiale 31 de La Tuque, George Cowen, a dénoncé des actes de vandalisme portés récemment contre des plaques commémoratives à la Place du souvenir Sergent Robert Richards, située à l’avant du Centre social municipal.

Des plaques y sont apposées, l’une d’elles explique pourquoi la Médaille de conduite distinguée avait été décernée à M. Richards, au terme de la Deuxième Guerre mondiale. Il s’agit du deuxième plus grand honneur au pays à être décerné à un combattant. Des vandales ont fait des rayures avec un objet coupant sur d’autres plaques. Ils ont aussi brisé une plaque tout près du véhicule blindé M-113. Une égratignure traverse de bord en bord celle qui relate l’histoire du cénotaphe et présente la plaque commémorative de Ville de La Tuque, du coquelicot et la filiale 31 de la Légion. Cela détériore la qualité des plaques qu'on y retrouve.

Or, tant pour les militaires, les anciens militaires et leurs familles que pour la population en général, le parc dédié aux anciens combattants revêt une grande importance.

Par les années passées, cinq poteaux de lumières éclairaient l’endroit, mais les vandales les ont brisés et la Ville a décidé de ne pas les remplacer, disait également M. Cowen, exaspéré par ces gestes.

«Ils barbouillent nos portes en plus», déplore cet ancien militaire. Une plainte a été déposée auprès de la Sûreté du Québec pour qu’elle fasse enquête. M. Cowen pense aussi que des caméras de surveillance pourraient engendrer un effet dissuasif.

Depuis 2012, le Parc «Place du souvenir Sergent Robert Richards» abrite des plaques commémoratives en plus d'un cénotaphe, qui rappelle des militaires latuquois morts au combat au cours du second conflit mondial.

«Ce n’est pas qu’à La Tuque que ça arrive (…) Je trouve que c’était le plus beau parc en ville, mais malheureusement, il ne l’est plus» laisse tomber George Cowen, attristé par ces événements.

On se tournera vers une entreprise en mesure de couvrir les plaques afin de les protéger, mais M. Cowen tenait à sensibiliser la population face aux gestes portés.