Changement de vocation pour Place du Parc ?

Michel Scarpino mscarpino@icimedias.ca

Changement de vocation pour Place du Parc ?
Place du Parc (Photo : Michel Scarpino.)

ÉCONOMIE. La rumeur se fait persistante à La Tuque. Selon les échos, Place du Parc, un complexe de deux salles de réception qui loue aussi des espaces pour des professionnels de la santé, ferait bientôt place à un projet hôtelier.

Une nouvelle que ne nie pas Sylvie Fauteux, une des propriétaires de l’établissement. Mais elle nuance : c’est à l’état de projet.

« On a rencontré la Ville. On est en train de voir les possibilités, il y a beaucoup de choses à voir avant de dire qu’on va se lancer dans le projet », avance Mme Fauteux. Il est trop tôt pour dire si ça va se concrétiser. « C’est un projet qui nous intéresse, je ne vous le cache pas », apporte-t-elle toutefois.

Mais elle concède que Place du Parc conviendrait très bien à un futur établissement hôtelier, entre autres parce que le bâtiment est situé au centre-ville.

Selon les informations préliminaires, ce sont les deuxième et troisième étages du bâtiment qui donneraient lieu à la trentaine de chambres envisagées. Il n’y aurait pas de changement pour le restaurant le Boké, situé au premier étage.

Mme Fauteux soutient que le centre-ville de La Tuque est approprié pour un établissement hôtelier : « C’est très demandé un hôtel dans le centre-ville (…) C’est quelque chose qui nous intéresse, mais on ne peut pas dire que c’est concluant pour l’instant ». Le parc des Générations revalorise également très bien le secteur, estime-t-elle.

En attendant, les activités périodiques de location de salles se poursuivent, même si c’est au ralenti. Les propriétaires se donnent jusqu’aux Fêtes pour prendre leur décision.

Rappelons que Sylvie Fauteux et Guy Marcoux se sont portés acquéreurs de Place du Parc en 2009. L’immeuble avait abrité l’hôtel de Ville de La Tuque ainsi que le poste de police municipale. La grande salle du deuxième étage était celle où se sont réunis les conseils municipaux pendant plusieurs décennies. Il était minuit moins une lors de l’acquisition par Mme Fauteux et M. Marcoux, puisque si la ville ne trouvait pas d’acquéreur, elle l’aurait fait démolir.

Des rénovations avaient été entreprises par les nouveaux propriétaires pour adapter l’établissement à sa nouvelle vocation.

 

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