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3 086 passages dans les navettes


Publié le 11 août 2017

On voit les bénévoles, l’équipe de la Corporation de transport adapté du Haut-St-Maurice ainsi que celle d’Autocar Chevrette, quelques minutes avant le grand départ.

©Photo gracieuseté

SPECTACLE. Selon la directrice générale de la Corporation de transport adapté du Haut-St-Maurice, Caroline Blais, on a comptabilisé pas moins de 3 086 passages dans les neuf véhicules d’Autocar Chevrette, qui ont été utilisés de midi à minuit lors de la journée Simple Plan au Centre-Ville de La Tuque. Rappelons que plus de 8000 personnes ont assisté au spectacle jeudi soir.

«Les gens étaient contents. Ils nous disaient combien c’était bien organisé et combien ils aimaient le système de couleurs», raconte-t-elle d’entrée de jeu.

Il n’y a pas à en douter, c’était le plus important défi de l’histoire de la Corporation de transport adapté. Mme Blais, son adjointe Isabelle Bouchard et Laurence Vermette, étudiante, ont planché pendant plusieurs semaines pour concevoir un service de transport efficace et sécuritaire, en collaboration avec Caroline Soucy et Patrick Brassard, d’Autocar Chevrette.

«Il y avait deux bénévoles par véhicule. Un donnait des couleurs de navettes pour qu’ils se repèrent le soir en revenant. Ça a été vraiment apprécié. L’autre bénévole avait un compteur de personnes et donnait de l’information sur les autres navettes», indique Caroline Blais.

C’est l’équipe régulière de chauffeurs d’Autocar Chevrette qui conduisaient les véhicules, qui faisaient la navette dans trois circuits, du nord au sud de la ville.

Mme Blais a grandement souligné la participation de huit jeunes de la Maison des jeunes de La Tuque, sous la supervision de Sylvain Hudon, qui ont prêté main-forte pendant toute la durée du mandat du service de navettes. «Ils ont manqué le spectacle pour faire du bénévolat. Ils étaient dans les navettes, ils entendaient le son, mais ne voyaient rien», applaudit-elle. Des bénévoles du Comité de défense des droits sociaux et de la Société canadienne du cancer sont aussi venus prêter main-forte dans les autocars.

À la question : le referiez-vous ? Mme Blais répond du tac au tac : «Cent fois. C’était épuisant, mais tellement le fun».

D’autant plus que le délai de 30 minutes entre les navettes qu’avait demandé la ville a toujours été respecté et a même été plus court dans la majorité des cas.