250 000 heures sans accident : Produits Forestiers Mauricie remet 5000 $ à l’école Centrale

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Par Michel Scarpino
250 000 heures sans accident : Produits Forestiers Mauricie remet 5000 $ à l’école Centrale
(Photo : Courtoisie )

Pour 250 000 heures sans accident enregistrable à son usine de Rivière-aux-Rats, Produits Forestiers Mauricie (PFM) a fait un don de 5 000$ à l’école Centrale.

Chaque fois qu’on atteint ce plateau d’heures sans accident, l’entreprise offre à ses employés et au comité de santé et de sécurité de choisir une cause locale à laquelle elle remettra un montant d’argent.

«L’entreprise supporte fortement ce programme, parce qu’il incite les employés à travailler de manière sécuritaire et à développer de bons réflexes en matière de santé et sécurité», affirme Megan Todd, superviseure aux ressources humaines à l’usine de Rivière-aux-Rats.

Le dernier accident de travail enregistrable est survenu au début janvier 2020.

«Près de 3M$ ont été remis dans les communautés depuis qu’on a démarré ce programme, en 2011», faisait savoir avec fierté Gilbert Demers, vice-président senior chez Produits forestiers Résolu et président du conseil d’administration de produits forestiers Mauricie.

Il insiste sur les impacts énormes de cette performance autant pour la collectivité que chez les travailleurs.

«PFM est capable de faire 500 000 heures, on l’a déjà fait […] On est à 310 000 heures aujourd’hui, c’est à souligner», ajoute M. Demers. L’objectif atteint est louable, d’autant plus qu’il s’est réalisé dans le contexte de la COVID-19.

«On se mesure à la plus haute et la plus sévère norme en Amérique du Nord. C’est important de le dire, car il y a plusieurs façons de mesurer les incidents en santé et sécurité. On est audité très sérieusement», assure Michel Cyr, vice-président aux opérations, au bois d’œuvre, Lac-Saint-Jean et Maurice chez Produits Forestiers Résolu.

Pour M. Cyr, pas question, même en période plus creuse, de mettre fin à un tel programme parce qu’il assure la sécurité des travailleurs : «Il y aurait eu un million de raisons pour l’arrêter ce programme […]: il y a un paquet d’endroits différents pour mettre 3M$ dans notre compagnie avec les hauts et les bas qu’on a vécus dans les dernières années, avec la crise du papier, la crise du bois d’œuvre. Mais ce programme-là n’a jamais été négocié parce que ça permet aux travailleurs d’avoir un but, de se protéger».

«Dans les dix dernières années, c’est notre cinquième séquence de 250 000 heures. On a fait 500 000 en 2018», rappelle fièrement le directeur de l’usine, Marco Rouillard.

@ST: Un important projet

@R: Depuis quelques années, on a vu les élèves de l’école Centrale avec le personnel mettre sur pied des initiatives pour amasser de l’argent dans le but d’améliorer la cour de l’école Centrale.

La somme remise par PFM a donc été fort bien accueillie par quatre élèves de sixième année, Élisabeth Lefebvre, Florence Duchesneau, Dalia Dorval et Elsa St-Pierre. Elles quitteront l’école en juin, non sans être heureuses de savoir que des plus jeunes en profiteront : «Pour nous, c’est important que les plus petits bénéficient d’une cour de récré qui développerait leurs habiletés sociales et motrices, comme des jeux, des modules, des classes extérieures». Des initiatives avaient d’ailleurs été mises de l’avant dans le passé dans le but d’amasser de l’argent pour la cour d’école, par les élèves.

«La cour ne répond pas aux besoins de notre clientèle. On n’a aucun module de jeux mis à part deux sections de ballons poires, aucun espace de repos, aucune aire ombragée», fait remarquer Marie-Claude Cantin, directrice adjointe. La cour sera aménagée selon les inspirations de la forêt et la nature.  L’asphalte sera refait, le projet prévoit également une grande fosse avec des modules, un carré de sable, une classe extérieure, une zone gazonnée.

Une section portera le nom de Produits forestiers Mauricie en raison du don qui a été fait. Le projet, qui dépasse les 100 000$, veut aménager et embellir la cour.  Le montant remis par PFM prévoit des installations d’hébertisme, comme il n’en existe pas actuellement à La Tuque.

Une campagne de sociofinancement sera mise de l’avant au cours des prochaines semaines et à ce moment, on en connaîtra les détails.

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