Au cours de la semaine, l'équipe de l'école Jean-Nicolet a déposé une plainte à l'endroit de l'entraîneur Sylvain Lavoie, indiquant qu'il n'avait pas les qualifications requises pour être l'entraîneur de l'équipe. La plainte concernait l'équipe cadette féminine. Une autre plainte a été acheminée à l'Association régionale du sport étudiant de la Mauricie (ARSEM) au cours de la semaine par une autre école, mais cette fois, concernant la formation benjamine.
Les deux formations ont donc été disqualifiées. L'école Champagnat est allée en appel de cette décision et le conseil d'administration de l'ARSEM a refusé l'appel suite à une réunion jeudi après-midi.« La formation benjamine latuquoise n'ira pas au provincial. L'appel a été rejeté, confirme Micheline Guillemette, directrice générale de l'ARSEM. L'entraîneur ne s'est pas conformé aux consignes qu'on lui avait assignées, même s'il a été avisé à plusieurs reprises. C'est désolant que l'entraîneur ne se soit pas conformé aux consignes puisque ce sont des jeunes qui sont pénalisés. » « Les entraîneurs de volley-ball devaient avoir suivi la formation 3-R de l'ARSEM. Lors de leur venue à La Tuque, je ne pouvais pas être présent, soutient l'entraîneur en cause, Sylvain Lavoie. Je savais que si je n'avais pas reçu la formation, je ne pouvais pas être derrière le banc. J'avais pris une entente avec la responsable disant que je pouvais être dans les estrades. J'ai mes torts puisque je suis allé derrière le banc, mais je trouve la situation très spéciale. Pourquoi punir l'équipe alors que c'est moi qui suis en cause? Je prendrais la sanction à bras ouverts en sachant que les filles pourraient se rendre au provincial. »
Du côté de l'équipe de volley-ball cadette féminine, les Vikings se sont rendus à la finale régionale, mais ont dû s'incliner contre les joueuses de l'école du Tremplin de Ste-Geneviève-de-Batiscan.

