«Je suis très chanceuse malgré tout, révèle l’enseignante qui a constaté à quel point sa maison avait été près de l’enfer lors de son retour. Ces jours-ci on a tous le cœur gros ici. J’écoute les reportages dans plusieurs médias qui nous rappellent les évènements de l’an passé, disons que ça ne ressasse pas de bons souvenirs.»
Comme dans toutes les épreuves, Mme Désaulniers parvient à tirer une conclusion positive aux arbres calcinés qui lui servent de décor quotidiennement.
«Les gens sont de plus en plus sensibles à ce qui nous entoure en particulier la forêt. On se rend compte que même cette ressource est précaire.»

