Originaire de France, M. Baugée réside au pays depuis 35 ans, dont 33 comme enseignant. Il est en à sa première expérience politique. «Je ne suis pas un politicien, mais comme je suis à la retraite, j'ai du temps à donner pour l'évolution de La Bostonnais. Mon objectif est de préserver la vie champêtre du village. Beaucoup de gens viennent à La Bostonnais pour le côté rural. Je veux aussi que les gens s'intéressent plus aux décisions du conseil.»
M. Baugée désire aussi voir l'implication des jeunes. «Les jeunes ont des idées que les gens d'un certain âge n'ont pas.»
Jean-Paul MuirM. Muir est né à La Bostonnais. Il a réalisé son service militaire de 1986 à 2006. L'homme de 43 ans en est également à sa première expérience politique. «Je veux apporter des idées nouvelles. C'est important de laisser un endroit où les plus jeunes auront le goût de s'établir. Je suis père de deux enfants et j'aimerais qu'ils poursuivent leur vie à La Bostonnais. De ce que je vois, c'est difficile de rassembler les gens à La Bostonnais. J'aimerais que la vie sociale soit plus vivante.» De par son expérience comme militaire, M. Muir réalisait la gestion de crises, il entend former une équipe d'urgence au village.
Philippe HuartLe candidat Philippe Huart brigue un deuxième mandat. Il a pris la relève de M. Gingras qui est décédé lors de son mandat en mai 2007. M. Huart s'est établi à La Bostonnais en janvier 1999.
«Je suis très impliqué pour le pacte rural. Nous avons notamment pu réaliser le parc René-Gingras grâce à ce programme. Pourquoi me représenter? Pourquoi ne pas continuer quand ça va bien? Je désire poursuivre le travail qui commence à prendre forme. Le premier objectif du prochain conseil sera de continuer les efforts de mettre en place la municipalité. Ça prend plusieurs années puisque nous partons de loin. Puis, je veux faire revivre le centre du village comme il l'a déjà été. Il existe un potentiel et il faut le motiver. Nous allons regarder les possibilités, toujours selon nos moyens. Si les gens veulent une municipalité-dortoir, je n'ai pas d'affaires là.»

