Il faut dire que la température était du côté des organisateurs, surtout pour la grosse journée de samedi, où il y avait plusieurs activités dont le fameux show de boucane, la parade de voitures et le spectacle musical en soirée.
«Avec la belle température de samedi, nous avons eu un record d’inscription pour cette journée avec environ 160 voitures, explique Gilles Lavoie. C’était noir de monde pour le show de boucane en après-midi c’était l’enfer, et il y en avait tout autant en soirée pour le spectacle. Nous avons eu plusieurs voitures de qualité, dont un groupe de voitures de type hot rod et une Desoto 1957. Il n’y a pas de point négatif, c’est un succès sur toute la ligne.»
M. Lavoie soulignait que le comité a reçu que des commentaires positifs des exposants, notamment concernant l’accueil chaleureux des Latuquois et la beauté de la route. «Il y avait des participants qui n’étaient jamais venus ici. Ils ont séjourné au Camping La Tuque et ils disaient vouloir y retourner l’an prochain. C’est une belle preuve comme quoi l’événement apporte des retombées indirectes en ville.»
Chaque année, le Club de voitures sport et antiques estime entre 70 000 et 100 000$ les retombées annuelles sur le milieu en lien avec l’événement.
Honneur à Michel HoudeLes membres du club ont tenu dimanche a effectué un hommage pour Michel Houde, affectueusement surnommé «Ti-boutte», en compagnie de plusieurs membres de sa famille et amis. M. Houde, qui était sur le comité, est décédé récemment.
«L’année prochaine, l’exposition sera nommée au nom de Michel Houde en son honneur. Aussi, un trophée sera nommé le trophée Michel-Houde, et il sera décerné à l’exposant coup de cœur du comité», exprime le publiciste Gilles Lavoie.
On se souviendra il y a quelques années, l’événement était compromis, faute de moyens et d’implication. Le comité se sentait essoufflé à l’époque. «Depuis quelques années, des jeunes se sont greffé au comité ce qui enlève des tâches à certaines personnes. C’est encourageant de voir ça et en plus, ça apporte de nouvelles idées», conclut M. Lavoie.

