La ville en santé M. le maire?

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Dans le Nouvelliste du 9 février 2012, il a été démontré, par des données démographiques du recensement de 2011 au Canada, que la ville de La Tuque a perdu 5% de sa population en cinq ans. La ville de La Tuque est donc la deuxième ville au Canada qui a connu un déclin important. Les pertes démographiques peuvent être associées à une situation économique difficile. C’est donc vrai M. le maire, la ville est en santé, comme vous l’avez mentionné à l’assemblée d’informations sur les taxes foncières! (Surtaxes). J’ai fait une petite enquête, et j’ai pu constater que les gens vivant dans une maison évaluée à 300 000 $ dans la ville de St-Jean-sur-Richelieu doivent payer 2800 $ de taxes, comparativement aux gens vivant dans la ville de La Tuque où une maison évaluée à 300 000 $ est maintenant évaluée à 365 000$ suite au nouveau rôle d’évaluation. Les taxes à payer s’élèvent donc à 5500 $. Pour une maison évaluée à 165 000$ qui se situe à Chicoutimi, les taxes à payer seront de 1600 $ alors que dans la ville de La Tuque, elles s’élèveront à 3000 $. Que veut-on faire passer comme message aux gens qui ont l’intention de s’établir dans notre ville? Cela n’incite aucunement les gens à venir s’établir dans notre ville, d’où le déclin important de notre population. Il n’y a pas de créations d’emplois et beaucoup de retraités qui partent vivre à l’extérieur.

De plus, de nos jours, il est primordial d’avoir deux salaires pour vivre de façon convenable. Le coût de la vie est très élevé, les dépenses sont constantes et très dispendieuses. Le fait d’augmenter les taxes ne représente qu’un désavantage, et du même fait, vivre dans une région éloignée, ce qui n’attirera évidemment pas les foules.

Vous avez mentionné que le projet concernant la construction d’un nouveau barrage apporterait des redevances monétaires pour la ville. Toutefois, les centrales dont celle des Rapides-des-Cœurs et celle de la Chute-Allard ont dépassé les coûts prévus de manière exorbitante! Comme tout bon citoyen, je paie mes comptes, mes dettes et je vis avec mes moyens. Un bon administrateur devrait faire la même chose, donc ne pas dépenser entièrement l’argent des contribuables! Vous avez fait l’embauche d’une relationniste pour la ville, ce qui exige des coûts supplémentaires, alors que selon moi, n’importe lequel de vos employés qualifiés aurait pu faire le même travail. Je pense qu’il y a un examen de conscience à faire. C’est la réalité!

Jean Gauthier

Lieux géographiques: La Tuque, Canada, Chicoutimi

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Derniers commentaires

  • Guillaume Emond
    03 mars 2012 - 14:54

    à celui qui signe ANONYME: j'ai l'impression que vous devez être quelqu'un qui travaille pour la ville de La Tuque. Si j'ai acheté un chalet il y a quelques années ce n'est pas pour spéculer, et le revendre 3 fois le prix comme vous dîtes., mais pour être en forêt le plus souvent possible. Vous dîtes que je suis chanceux de pouvoir me payer ce luxe. Mais avec les augmentations d'évaluation, les augmentations de taxes, les augmentations des baux de villégiature(et les assurances vont augmenter étant donné l'évaluation) , tout ça à cause de la VOLEUSE VILLE de La Tuque, ce luxe ne sera bientôt plus possible. ¨Ça me coûtait en tout 600 dollards par année il y a 2 ans et ça me coûtera environ 1880 dollards dans 2 ans, vous trouvez cela raisonnable vous! Mon petit camp sera bientôt à vendre probablement... En passant il y a plusieurs chalets qui sont à vendre depuis 2 ans(exemple,dans les PAC) et ils n'ont pas triplé de valeur comme vous dîtes.., au contraire les gens , pour la plupart baisse leur prix. C'est simple ce qui va arriver, ce sera la catastrophe économique pou La Tuque avec toutes ces augmentations, plus personne ne voudras s'installer dans ou près de cette ville au maire complètement insensé... ENFIN,FÉLICITATIONS À MONSIEUR DOSTON DU CANTON LANGELIER QUI EXPLIQUE BIEN LES CONNERIES DE CETTE VILLE SUR YOU YUBE Guillaume Edmond

  • Guillaume Emond
    25 février 2012 - 09:01

    Je suis de la Mauricie et il y a quelques années j'ai acheté un chalet au nord de La Tuque. J'ai dû payer une taxe de bienvenue exhorbitante à la ville de La Tuque alors que je n'ai aucun service de la ville et qu'il n'y a même pas de chemin d'accès en camion. C'est carrément du vol. De plus la gestion des lots sous bail a été remise à la ville par le gouvernement. Les baux vont augmenter de 155% sur une période de 4ans. La hausse la plus forte de toutes les MRC du Québec. C'est carrément du vol. Ça va donc me coûter 1300 dollards par année EN TAXES A LA VOLEUSE VILLE DE LA TUQUE pour posséder un camp très ordinaire dans le bois. Un gars écoeuré par cette ville

    • Daniel Campeau
      29 février 2012 - 13:09

      À M. Guillaume Edmond: Bienvenue dans le monde des fusions forcées.

    • Anonyme
      29 février 2012 - 16:47

      Pourquoi M. Émond avez-vous acheté votre chalet sur notre territoire? Sûrement parce qu'il n'était pas cher! Alors peut-être serez-vous parmi les chanceux qui pourra vendre son chalet le triple du prix que vous avez payé à un quelqu'un des Laurentides justement parce que la valeur de votre chalet aura augmenté! Faut pas oublier ce petit détail. Et en attendant, tant mieux si vous êtes capable de vous payer ce luxe, et les frais qui vont avec!

  • Claudette Claveau
    14 février 2012 - 10:00

    Je suis totalement en accord avec votre exposé, Monsieur Gauthier. J'ai voulu également acquérir une propriété dans ma ville lors de mon retour en juin dernier. J'ai fait un peu le même exercice que vous. De plus, comme le marché de l'emploi est très limité, j'ai opté pour la seule solution restante. Avant ma venue, en 2011, j'ai pris la liberté d'écrire à Monsieur le Maire. Je lui exprimais mon envie de revenir dans mon patelin, après un exil de deux décennies. Or, je trouvais que la situation économique était précaire, tout en lui mentionnant mon envie de me trouver un travail. Je constatais avec déplaisir que ce créneau était kasi inexistant dans *ma* ville. J'ai pu constater que rien n'y avait changé ou si peu. Ce que vous avancez dans votre exposé, Monsieur Gauthier est assez juste. Or ce n'est pas le seul point qui fait ombrage à mon sens. En effet, j'avais pu lire un court reportage ou la responsable du développement touristique, dont j'oublie malheureusement le nom, y citait qu'il ne faudrait pas penser que le centre-ville de La Tuque deviendrait un jour touristique, que ce volet semblait impossible à développer. J'ai immédiatent et de façon virulente réagit à cette affirmation de la part, qui plus est, d'une personne sensée être responsable du développement touristique. Dans son entrevue parue dernièrement, Monsieur le Maire affirmait qu'il travaillait justement à développer ce volet. Paradoxe? Je suis en désaccord à ce que la Mairie ne se concentre que sur cet aspect du développement de la ville. Le développement du marché du travail devrait être une priorité. Qu'on ne vienne pas nous endormir avec des idées aussi farfelues que celle qui nous relie incessamment à la forêt. Il y a autre chose. Le Lac St-Louis, par exemple, est un endroit unique ou presque. Peu de municipalités peuvent se vanter de posséder un lac au mileu de leur ville. Or, celui-ci est envahi. Un court reportage du Code Chastenay nous a fait découvrir la tentative de destruction de ses algues bleues. Que se passe-t-il depuis? C'est pourtant un endroit magnifique que les familles latuquoises redécouvriraient avec plaisir. Pourquoi ne pas tout mettre en branle afin de le rendre à sa population? Voilà un créneau qu'il faudrait développer. On pourrait crééer de l'emploi, l'exploiter été comme hiver afin d'offrir encore plus aux gens et également aux visiteurs. Non. On préfère se cacher derrière des impossibilités administratives et des coûts cachés. Pour faire de l'argent, il faut en dépenser. Imaginons un seul instant la possibilité de revitaliser cet endroit magnifique. Qui n'est pas titulaire de la fôret. Donner à un investisseur le goût de venir y nicher son créneau. Innovation, invention. Voilà ce qui nous fait cruellement défaut. Le centre de ski nous offre du ski de soirée 2 fois semaine et ferme ses porte à 20 h 30. Pourquoi ne créée-t-on pas quelques postes de plus afin de pouvoir faire profiter la population de la proximité de ses pentes? Non, on se borne. Personne pour faire opposition criante à cet état de fait. La Tuque, en ce sens, recule. Et c'est scandaleux! On permet que deux supermarchés nous tiennent otages de leur tablettes. Un a ses tablettes vides et ses rangées encombrées, offre 6 caisses mais 1 ou 2 caissières. L'autre nous offre des prix exhorbitants et les mêmes choix. Il n'y a pas de marché public pour nous offrir une gamme de produits différents et introuvables dans ces supermarchés. On permet à une dame de l'extérieur de tenir kiosque pendant la belle saison, mais nous ne parvenons pas à attirer un ou des producteurs de produits frais. On dirait que La Tuque a oublié de se renouveller. Pourtant, en ces années, il faut savoir faire preuve d'imagination. Que fait-on pour attirer de jeunes investisseurs? Y a-t-il des subventions qui dorment au fond de tiroirs afin d'en faire profiter quelqu'un qui aurait une idée autre que celle d'ouvrir un Rossy?? Tant d'aspect font défaut à la ville. On parle de la Haute-Mauricie, mais que sait-on de La Tuque. Est-elle visible à l'extérieur de ses murs? Il serait faux de prétendre, à mon avis, que seuls les pêcheurs, les chasseurs, les campeurs, les motoneigistes arrivent à faire vivre la ville. Il n'y a plus d'endroit pour se loger pour ces visiteurs, de passage. Un nouvel hôtel ne viendrait-il pas renouveler un peu la gamme offerte? Quest-ce qui fait, au juste, que des investisseurs hésitent à venir s'installer? Quelle en est la raison? Si l'on veut avoir le choix d'acquérir une chaise berçante, par exemple, on doit se contenter d'un seul fournisseur de meubles. Est-ce bien là la vocation de la ville? En fait, ce qu'elle nous offre est de sortir afin de remplir nos listes de biens à acquérir. Nous allons à l'extérieur, ce qui fait partie de nos us et coutumes, afin de se payer une sortie magasinage. Par manque de choix, nous stagnons. Se contenter de ce que nous avons n'est pas l'image que nous voulons projetter à l'extérieur. L'embauche d'une relationniste, comme le souligne Monsieur Gauthier dans sa missive ne suffira pas à changer la couleur de la ville. Pourquoi a-t-on besoin d'une relationniste qui se campe à l'intérieur? Il y en a des jeunes qui reviendraient. Mais pour faire quoi? Se perdre dans les lymbes de la papasserie administrative qui, loin de les attirer, les décourage? N'a-ton pas essayé de faire vivre un marché public? Quelques grands penseurs, par derrière, ont mis des bâtons dans les roues à qui apportait l'innovation, le renouveau. C'est un secret de polichinelle. Innovons, imaginons. Du moins, essayons!