Les activités du centenaire vont bon train et ce qui a été fait jusqu’à maintenant mérite une note d’excellence. Il y a cependant beaucoup de gens qui ont été oubliés ou qui sont encore sous silence.
Dés le début du siècle, des entreprises Latuquoises opéraient jour et nuit pour offrir aux Latuquois des produits frais chaque jour. Je me permets de souligner la présence du casse-croûte « Chez Wallace », une entreprise qui existe depuis plus de 60 ans et où il fait
Toujours bons se régaler! De plus, les quelques petites scieries qui ont couvert le siècle et dont le bois a servi pour les nombreuses constructions de la ville, ou encore pour alimenter d’autres usines de transformation du bois. Un travail génial qu’on fait ces pionniers! Un travail qui ne mérite pas le silence, en particulier dans notre région dite forestière!
Il ne faut pas oublier également l’aspect culturel et ses artistes de grands talents. Au début du siècle, un peu avant Félix Leclerc, le pamphlétaire très érudit Edgar Ménard, présente une première pièce de théâtre à La Tuque. Cet artiste polyglotte et très coloré était le grand-père maternel de Claude Landré. Celui-ci a si bien inspiré son petit-fils, que Claude est devenu le premier humoriste au Québec. Claude Landré, cet artiste si talentueux et si pétillant, n’a pas encore figuré aux activités et aux fêtes du centenaire. Pourtant, ce Latuquois d’origine, a laissé une inspiration artistique unique et une marque que personne n’a encore égalée.
Je vous rappelle que J’apprécie beaucoup ce qui a été fait, mais je reste sur mon appétit car il y a des grands pionniers et des entreprises importantes dont on n’a pas encore parlé. C’est important de les nommer et de dire merci à tous ceux qui ont participé au confort dont nous jouissons aujourd’hui.
Bâtisseurs oubliés, à la rubrique ou à l’écran, vous habiter nos cœurs POUR TOUT L’AVENIR DEVANT!
Colombe Dumais

Merci, madame Fortin, de ce formidable commentaire sur Hervé Tremblay. En un paragraphe, votre célébration, diablement courageuse dans les circonstances, de son oeuvre (car il s'agit bien d'une oeuvre) est une belle pièce. Bravo ! P. S. Oui, d'accord avec vous, «Le Devoir», n'est pas une bible, mais c'est le seul journal indépendant qui nous reste au pays du Québec, le seul qui ne soit pas une vulgaire courroie de transmissions des vendeurs d'idées à la solde des commerçants de tous acabits ou plus simplement un cahier de publicités. L'article suggéré n'est que le simple compte rendu d'un ouvrage sur l'humour. Et nous pourrions nous empoigner le col pendant des heures sur la valeur et la place de Claude Landry dans l'histoire de l'humour québécois. Ce serait une belle joute. Merci encore, madame. Salutations cordiales du Sud du Québec. Pierre Cantin