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Le centenaire de La Tuque et les Pionniers oubliés

Publié le 16 Juin 2011
Publié le 16 Juin 2011
Sujets :
La Tuque , Québec

Les activités du centenaire vont bon train et ce qui a été fait jusqu’à maintenant mérite une note d’excellence. Il y a cependant beaucoup de gens qui ont été oubliés ou qui sont encore sous silence.

Dés le début du siècle, des entreprises Latuquoises opéraient jour et nuit pour offrir aux Latuquois des produits frais chaque jour. Je me permets de souligner la présence du casse-croûte « Chez Wallace », une entreprise qui existe depuis plus de 60 ans et où il fait

Toujours bons se régaler! De plus, les quelques petites scieries qui ont couvert le siècle et dont le bois a servi pour les nombreuses constructions de la ville, ou encore pour alimenter d’autres usines de transformation du bois. Un travail génial qu’on fait ces pionniers! Un travail qui ne mérite pas le silence, en particulier dans notre région dite forestière!

Il ne faut pas oublier également l’aspect culturel et ses artistes de grands talents. Au début du siècle, un peu avant Félix Leclerc, le pamphlétaire très érudit Edgar Ménard, présente une première pièce de théâtre à La Tuque. Cet artiste polyglotte et très coloré était le grand-père maternel de Claude Landré. Celui-ci a si bien inspiré son petit-fils, que Claude est devenu le premier humoriste au Québec. Claude Landré, cet artiste si talentueux et si pétillant, n’a pas encore figuré aux activités et aux fêtes du centenaire. Pourtant, ce Latuquois d’origine, a laissé une inspiration artistique unique et une marque que personne n’a encore égalée.

Je vous rappelle que J’apprécie beaucoup ce qui a été fait, mais je reste sur mon appétit car il y a des grands pionniers et des entreprises importantes dont on n’a pas encore parlé. C’est important de les nommer et de dire merci à tous ceux qui ont participé au confort dont nous jouissons aujourd’hui.

Bâtisseurs oubliés, à la rubrique ou à l’écran, vous habiter nos cœurs POUR TOUT L’AVENIR DEVANT!

Colombe Dumais

Commentaires

  • Nom de l\'usager
    Émile Audy
    - 28 Juin 2011 à 08:43:38

    Une question pour la société historique (et pour son président): Pourquoi ne pas avoir «intégré» les travaux sur le curé Corbeil que Micheline Raîche-Roy a publié sur son blog???

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  • Nom de l\'usager
    Christiane Fortin
    - 26 Juin 2011 à 11:26:41

    Errata:aratata !!! Vous avez entièrement raison M. Cantin pour les omissions concernant M.Hervé Tremblay mais pas totalement concernant M. Landré. Il a été un précurseur de l'humour et il a connu lui aussi ses heures de gloire et les latuquois en étaient fiers.Le Devoir n'est pas une bible de vérité et le maillon de son analyse est très faible!... Mais ce qui est le plus troublant et decevant c'est le sort réservé à M. Tremblay le plus grand ambassadeur de notre histoire latuquoise. Quelqu'un a tout fait pour l' effacer et/ou l' ignorer de tout ce qui a trait au Centenaire. Une Société Historique digne de ce nom se devait par tous les moyens à sa disposition (livres, activités, médias..) de se prévaloir des connaisances du plus grand historien autodidacte encore vivant ici. S'il en est un qui connaît l'histoire de sa ville, en est fier et se dévoue bénévolement pour la faire connaître c'est bien lui!!! Sa maison et ses dépendances regorgent de documents d'une valeur insoupçonnée. Grâce à sa mémoire phénoménale, ses contacts, son site (latukoiseries), sa pièce de théâtre (Histoire d'eau et de forêts), il a captivé et renseigné gracieusement combien d'élèves et d'adultes dans leurs recherches et leurs écrits??? C'est curieux ceux-ci ne peuvent mentionner leur source alors que lui était supposé le faire à CFLM!!! C'est désolant de voir tant de suffisance, d'envie, de mesquinerie priver les latuquois de la richesse de son savoir. L'absence du slogan de Mme Claudette Boisvert Barrette a-t-il été lui aussi un oubli volontaire ou jugé pas assez important?... Bravo Madame Bordeleau; je viens d'apprendre que lorsqu'il y a rémunération, on peut tripoter et/ou amputer les écrits de l'auteur sans son consentement selon l'importance que l'on accorde à ses dires ou à ses sources!... Les livres du Centenaire sont une oeuvre monumentale remplie de souvenirs sans la mention de M. Hervé Tremblay...Errata!

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    • Nom de l\'usager
      Pierre Cantin
      - 27 Juin 2011 à 08:52:33

      Merci, madame Fortin, de ce formidable commentaire sur Hervé Tremblay. En un paragraphe, votre célébration, diablement courageuse dans les circonstances, de son oeuvre (car il s'agit bien d'une oeuvre) est une belle pièce. Bravo ! P. S. Oui, d'accord avec vous, «Le Devoir», n'est pas une bible, mais c'est le seul journal indépendant qui nous reste au pays du Québec, le seul qui ne soit pas une vulgaire courroie de transmissions des vendeurs d'idées à la solde des commerçants de tous acabits ou plus simplement un cahier de publicités. L'article suggéré n'est que le simple compte rendu d'un ouvrage sur l'humour. Et nous pourrions nous empoigner le col pendant des heures sur la valeur et la place de Claude Landry dans l'histoire de l'humour québécois. Ce serait une belle joute. Merci encore, madame. Salutations cordiales du Sud du Québec. Pierre Cantin

  • Nom de l\'usager
    Pierre Cantin
    - 17 Juin 2011 à 10:04:57

    Bonjour, madame Dumais, Merci de nous faire part de l'initiative dramatique d'Edgard Ménard : cela méritait d'être signalé. Et oui, les patates à Wallace, c'était (j'utilise l'imparfait car il y a bien 40 ans que je m'en suis point régalé...) Nul n'est parfait et l'entreprise éditoriale pour célébrer le centenaire de La Tuque était colossale. Oui, dans le livre sur l'histoire de La Tuque, il y a des omissions, certaines sciemment commises, suscitées par de petites vengeances personnelles, de la mesquinerie de clochers, qui ne sauraient être précisées dans cette tribune. Ces quelques lignes veulent simplement corriger une affirmation un peu grosse : Claude Landré, le «premier humoriste» au Québec ? Holà ! Je vous invite à lire cet article : -http://www.ledevoir.com/culture/livres/53522/qu-est-ce-qui-fait-rire-les-quebecois Vous y constaterez que Landré est un bien faible maillon de la grande tradition de l'humour au pays québécois. Ils et elles sont ds dizaines à avoir pratiqué ce difficile métier de faire rire. Bonne lecture. Salutations cordiales.

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    • Nom de l\'usager
      Pierre Cantin
      - 18 Juin 2011 à 20:57:04

      La rédaction est ardue et le déclic, facile. Mon propos est parti, incomplet, trop rapidement vers La Tuque. Je complète donc ma seconde phrase, tout en me corrigeant. Eh oui ! les patates à Wallace, c'étaient les meilleures en ville. Voilà !

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