Savez-vous ce que c’est une tombée? En langage média, c’est l’heure où il faut remettre les textes et les publicités avant la parution du journal. On le vit chaque semaine, le vendredi à 11 heures, de façon incontournable, avec autant de stress. Dans notre langage, on parle plus de « deadline » que de tombée, le terme officiel de la langue de Molières. Mais bon… Ça, c’est un autre débat.
Donc, les gens qui vivent cette frénésie du « deadline », actuellement, sont ceux de la Société historique de La Tuque et du Haut-St-Maurice. On ne sait pas s’ils sont stressés, mais c’est leur première fois. Avec quoi ? Avec le livre des familles, celui dont on vous parle depuis des mois et des mois et qui est en production actuellement. Plusieurs articles dans L’Écho vous ont sollicités afin que vous participiez au projet. Si vous avez commencé à écrire l’histoire de votre famille, il vous reste quelques jours pour la compléter. Et votre contribution est essentielle.
Pensez-y, c’est prestigieux, un livre sur les familles. Prestigieux et nécessaire. Parce que dans cinquante, cent et peut-être même deux cents ans, il se trouvera des gens qui en parleront comme d’un ouvrage capital, pour aller chercher des détails précieux sur les gens et les événements qui ont façonné les débuts de La Tuque et des environs. On le consultera encore. À ce moment-là, d’autres gens, d’autres événements seront survenus, et auront alors marqué la mémoire vive des habitants de ce futur La Tuque. L’histoire de la Haute-Mauricie, sera autre chose que ce que nous, nous évoquons en ce moment. D’ailleurs, les gens dans la trentaine, la quarantaine, n’ont aucune idée des événements des jeunes années de La Tuque, autrement que lorsqu’ils leur sont rappelés par leurs aînés. Notre défi actuel est de faire perdurer le souvenir auprès des futures générations.
Ainsi, elles pourront, par exemple, évoquer Eugène Corbeil autrement que par le souvenir d’une lointaine école, qui a cédé sa place à une autre installation appelée maintenant Félix-Leclerc. On parlera en toute connaissance de cause, à défaut de les avoir connus, de la contribution des premiers Bouchard, Bordeleau, Filion, Gravel, Ouellet, Roy, Provencher, Petiquay, Ricard, Tremblay, Villeneuve (et même des Scarpino) à la société actuelle.
Quand vous rédigez l’histoire de votre famille, vous rendez service à vos descendants, mais aussi à la population de la région. L’effort n’est pas insurmontable et il vaut la peine, il vous reste quelques jours, jusqu’au vendredi 12 juin pour compléter l’écriture de l’histoire de votre famille, pour ceux qui l’ont commencée. Plus de 300 familles se raconteront dans ce volume très attendu.
L’heure de la tombée approche
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Commentaires
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- Jacques Beauséjour
- - 27 Janvier 2010 à 11:44:21
J’appuie la Coalition pour la Liberté en Éducation (La CLÉ) Comme professeur retraité j’ai déjà enseigné deux genres de cours à l’école soit le cours de morale et le cours d’enseignement religieux catholique et c’était les parents qui décidaient du cours où iraient leurs enfants. Le cours de morale contenait l’aspect éthique tandis que le cours d’enseignement religieux catholique contenait l’aspect de la foi catholique et l’aspect éthique. Les parents avaient des choix à faire pour les cours dans l’école et le gouvernement n’imposait pas son choix. Le gouvernement du Québec a imposé le cours d’Éthique et culture religieuse (ÉCR) sans laisser de choix aux parents. C’est pourquoi j’appuie la Coalition pour la liberté en Éducation (La CLÉ) qui «regroupe des parents bénévoles» unis pour la défense de cette liberté de choix des parents. Cf. http://coalition-cle.org/index.php Comme nous pouvons le lire dans la Déclaration universelle des droits de l’homme (ONU), à l’article 26, il est écrit : «3. Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d'éducation à donner à leurs enfants.» C’est dans ce sens que la CLÉ agit pour la liberté de choix des parents comme vous pouvez le constater en allant voir sur leur site. J’appuie la démarche de libération des parents ! Jacques Beauséjour, Député du Parti Québécois Comté d’Iberville 1976-85 (450) 250-6762




