Les effectifs médicaux traînent de la patte un tantinet au Centre de santé et des services sociaux du Haut-St-Maurice (CSSSHSM) et ce, malgré l'arrivée du médecin Lacombe dernièrement. Toutefois, même si on demande aux alliées de se retrousser leurs manches et de réaliser plus d'heures, elles n'en demeurent pas moins efficaces. J'ai pu apprécier leur travail au cours des deux dernières semaines.
Parfois, l'urgence semble stagnante. Personne n'est appelé pour voir le médecin pendant des heures. Toutefois, la ruche fourmille derrière. Les petites abeilles n'arrêtent pas. Et en plus, elles doivent exercer leur profession parmi le branle-bas de combat que l'on voit ces temps-ci à l'hôpital. Travaux de réfection, brouhaha… et les peintres en bâtiment de surcroît. Si votre numéro n'a pas été affiché, ce n'est pas parce que les médecins et les infirmières se croisent les bras derrière.
Bon personne n'est parfait, et il peut arriver à tout le monde de passer une mauvaise journée. Parfois, une phrase plus prompte peut sortir de la bouche des abeilles; après une journée de travail de 8 heures et une période de 4 heures supplémentaires, dans un monde de la santé où le mécontentement des patients est la devise première, cela se comprend.
Il n'en reste pas moins qu'elles sont rares ces abeilles qui agressent ces fleurs. La plupart du temps, la plante carnivore attend l'abeille de sang-froid pour la gober et la conserver, dévorant toute son énergie.
Pas de médecin pour un problème grave à l'arrivée à l'urgence; pas de problème puisque les abeilles se joignent en équipe pour dispenser les soins.
Encore pis avec la grippe porcine où le monde en fait une paranoïa collective. Comment penser que l'influenza (grippe) fait des centaines, sinon des milliers de morts chaque année, mais que les médias en parlent rarement? Aussitôt que l'on attribue un nom à une grippe, cela devient de la paranoïa collective. Quand on pense que la planète entière a été mise sur un pied d'alerte pour la grippe aviaire… Ce sont les animaux plutôt que les humains qui décédaient en masse. Et pour le nombre faible de victimes, la plupart étaient dans des pays sous-développés ou dans une partie du monde où le réseau de santé n'est pas des plus efficaces.
Mais, les abeilles ne peuvent faire fi des précautions émises par les agences de santé. Encore un élément de plus qui fait dire que les abeilles travaillent fort, bzzz, bzzz, bzzz!
Les petites abeilles travaillent fort… bzzz, bzzz, bzzz!
Elles se démènent, elles passent devant vous et puis, hop, elles sont déjà parties! Elles doivent tout connaître de la santé en butinant de patient en patient. Parfois, une belle fleur s'offre à elles dans un petit coin tranquille, d'autres fois, c'est une plante carnivore qui les attend. Mais chaque fois, elles doivent conserver leur calme et faire aller leurs petites ailes. L'objectif : de permettre aux fleurs de ne jamais se faner. Vous aurez vite compris que cette analogie fait référence aux infirmières et infirmiers de ce monde.
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Commentaires
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- David
- - 27 Janvier 2010 à 11:53:56
salut, je ne suis pas du tout choqué bye bye
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- Lise
- - 27 Janvier 2010 à 11:49:48
Très beau texte les petites abeilles bzz bzz méritent grandement cet écrit, c'est certain qu'il y a plusieurs gens à remercier mais peut-on se satisfaire de ce bel hommage à nos infirmiers(ières) pour l'instant. Il y a pleins d'autres petites abeilles qui les appuient, Bravo et Félicitations à tout le personnel autant cuisinier que médecin et j'en passe. Pourquoi se frustrer par un si bel hommage, la réalité est là ces personnes sont des piliers au CSSSHSM, et toi, mon cher David ne soit pas choqué par cet écrit, tout le monde a sa place. Bye et bonne journée aux petites abeilles bzz bzz et ces acolites.
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- David
- - 27 Janvier 2010 à 11:46:41
ALLO, SURTOUT PAS OUBLIEZ PAS LES PRÉPOSÉS AUX BÉNÉFICIAIRES AINSI TOUS LES TECHNICIENS ET SECRÈTAIRE QUI TRAVAILLE AUSSI COMME DES ABEILLES MERCI.........




