Ces jours-ci, j’ai comme passe-temps de jouer à mise-o-jeu, un programme de Loto-Québec qui permet de gager une somme d’argent sur différent sport. Vous aurez bien compris qu’en bon investisseur je place mon pari sur un sport où j’ai une certaine connaissance, évidemment les matchs de hockey de la LNH. J’essaie de prédire qui sera le vainqueur de différent affrontement.
L’exercice qui paraît plutôt banal, me donne beaucoup de fil à retorde, la réalité est que je gagne très rarement. La parité qui règne entre les formations du circuit Bettman est la cause de mon problème. Nous sommes bien loin du temps où nous pouvions prédire au jour 1 du calendrier quelles seront les deux formations qui feront les frais de la finale. Prenons par exemple la conférence est de la LNH, il est beaucoup plus facile de prédire quel seront les équipes qui ne seront pas en séries, que de prédire les 8 qui prendront part aux éliminatoires de fin de saison. J’ai fait l’analyse avec mon paternel avant la saison, et nous arrivions à 13 équipes qui se batailleront une place en série alors qu’Ottawa et les Islanders de New York ne devraient pas être dans le portrait.
Depuis l’adoption du plafond salarial, il est maintenant impossible de s’acheter une équipe étoile comme l’avait fait Colorado dans les débuts 2000. De nos jours, les gros noms vont là où il y a de l’argent, et l’argent à dépenser se fait très rare pour les équipes ayant un alignement bien nanti. C’est donc les équipes avec un plafond salarial plus bas qui hérite d’agent libre, exemple la Floride.
Entre 1995 et 2003, seulement 4 équipes ont remporté la coupe Stanley or, depuis le lock-out en 2005, c’est 6 différentes organisations qui ont remporté les honneurs. La Ligue nationale de hockey n’a jamais été aussi bien équilibrée qu’en ce moment. C’est pour cette raison que j’aimerais avoir une boule de cristal, car essayer de prédire les vainqueurs dans la LNH, c’est une mission impossible!
