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Les champignons : la nouvelle voie du milieu

Luc Marchand, de l’École forestière, Fernand Miron, Anita Royer, et Anne Vadeboncoeur, commissaire à la diversification économique de Ville de La Tuque, sont fiers d’offrir les champignons sauvages aux Latuquois d’abord. (Photo L’Écho Patrick Vaillancourt)

Luc Marchand, de l’École forestière, Fernand Miron, Anita Royer, et Anne Vadeboncoeur, commissaire à la diversification économique de Ville de La Tuque, sont fiers d’offrir les champignons sauvages aux Latuquois d’abord. (Photo L’Écho...

Patrick Vaillancourt
Publié le 5 Avril 2011
Publié le 5 Avril 2011
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Un directeur est embauché à la coopérative

Une nouvelle entité a été lancée au printemps dernier afin de diversifier le secteur économique du milieu : la Coopérative de solidarité des produits de la forêt du Haut-St-Maurice (CPFHSM). La nouvelle coopérative a nommé son premier directeur mardi en conférence de presse : Fernand Miron.

Sujets :
École forestière , Luc Marchand , Région de l’Abitibi , Québec , Rue St-Michel

M. Miron détenait son entreprise de culture et de cueillette de champignons dans la région de l’Abitibi, jusqu’à ce qu’elle passe au feu. Biologiste de formation, M. Miron sera appuyé par Anita Royer. Ces deux personnes formeront les cueilleurs de champignons, s’occuperont de la mise en marché et de la distribution des champignons forestiers et d'autres produits forestiers non ligneux. Selon M. Miron, le Québec détient un chiffre d’affaires entre un et deux millions de $ pour les champignons forestiers, « et ça pourrait être encore plus puisque les touristes européens sont friands de la cueillette de champignons. »

La CSPFHSM aura pignon sur la rue St-Michel, à l’ancien dépanneur Capano. Plus de 150 personnes du milieu ont donné leur nom afin de recevoir une formation sur la culture collecte de champignons, les formations auront lieu à l’École forestière.

« L’objectif de la CPFHSM est de garder la deuxième et la troisième transformation ici. Nous voulons commercialiser les champignons sauvages ici et en Mauricie avant de l’exporter dans d’autres régions », ajoute Luc Marchand, membre du conseil d’administration de la coopérative représentant l’École forestière.

Voir un autre texte sur le sujet.

Commentaires

  • Nom de l\'usager
    Marie-Josée Hébert
    - 6 Avril 2011 à 15:03:21

    Bravo Bravo!!!!! C'est une excellente nouvelle pour la région et oui les touristes européens en sont fryants. Enfin de la diversificatin pour notre milieu.

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