Qu’est-ce qui fait le succès des gagnants? «C’est Michel Therrien qui m’a poussé à participer au concours, et j’ai bien fait comme ça fait trois ans que je remporte le concours, mais je ne m’attendais pas à ça, indique Phillipe Soucy. Pour moi, c’est la passion! Quand je call, je dois me mettre à 100% dans la peau de l’orignal. Je suis dans ma bulle et dans ma tête je suis un orignal. Quand je fais le mâle, je suis batailleur, et quand c’est le veau, ça prend de l’anxiété. Il faut être pointilleux sur les détails.»
De son côté, Mme Lepage ne chasse que depuis 2006. «Ça prend de la pratique, répond la gagnante. J’ai appris ma technique de l’un de mes bons voisins, il est patient et très bon. Il faut écouter et avoir de l’oreille aussi.»
Au total, 56 personnes ont pris part au concours, 30 chez les hommes, 12 chez les dames, et 14 enfants.
Martin Sergerie et Martin Ricard ont terminé respectivement deuxième et troisième chez les hommes, tandis que Fabienne Tremblay et Ruth Leblanc ont complété le podium chez les femmes.
Des kiosques et un film
En plus du concours d’appel à l’orignal, on retrouvait 25 kiosques à la soirée des chasseurs du Festival, en plus d’un film exclusif tourné en partie à La Tuque par Michel Therrien.
«L’année passée, on avait accueilli 862 personnes, et cette année, plus de 1000 personnes se sont déplacées. On ne s’attendait pas à voir autant de gens, on est vraiment satisfait, affirme Patrice Arvisais, un des organisateurs de la soirée. C’était la première fois qu’on avait la coupe d’appel pour la relève, des jeunes qui ont été initiés ce soir (vendredi). Pour les kiosques, on retrouvait de tout pour les chasseurs et pêcheurs, avec beaucoup d’exposants de l’extérieur. Ce qui est plaisant avec le film, les moments forts ont été tournés ici, et c’est exclusif au Festival. Nous avons eu aussi des conférences au cours de la soirée.»

