Philippe bond a foulé les planches du Complexe après une courte première partie d’un humoriste de la relève, Déric Frénette.
Dès le départ, Philippe Bond a parlé des Latuquois, lui qui était déjà venu à La Tuque pour la première partie du spectacle de Louis-José Houde. Il a fait part qu’il s’est perdu à la Tuque pour se rendre au Complexe culturel, «même si c’est dur de se perdre avec la rue principale en ville!»
Il a demandé son chemin à une dame, qui lui a offert de le reconduire jusqu’au complexe. «Elle tourne à gauche, je tourne à gauche. Elle tourne à droite, je tourne à droite. Je la suis, et on arrive dans un quartier résidentiel au bout de 15 minutes. La dame sort de son auto, prend ses sacs d’épicerie pour rentrer chez elle. Je regarde la dame et elle me répond : « Oh, je t’ai oublié! »
Dès le départ, la foule riait à gorge déployée, et Philippe Bond a tenu le rythme.
Le cœur de son spectacle fait état de plusieurs histoires familiales. «On est une famille de fou! Et tout ce que je vous raconte est vrai!», a-t-il mentionné à plusieurs reprises.
L’humoriste a même raconté qu’il était allé manger à la cantine Chez Wallace avec son équipe. «Le gars assis à la table a détaché sa ceinture pour finir son lunch! Fais ça chez toi, mais pas au restaurant!», ce qui a bien fait rire la foule.
Il faut noter que l’humoriste a réalisé plusieurs mimiques avec son visage, une de ses grandes forces.
À la fin de son spectacle, Philippe Bond est revenu sur scène afin de discuter avec les gens dans la salle. Tous les commentaires des gens entendus sur place étaient élogieux. Bref, un humoriste qui a son public à cœur!

