Selon la politique concernant les cadres supérieurs pour les municipalités, une prime de départ est déterminée par le nombre d’années de service de la personne. M. Hamel était à l’emploi de La Bostonnais depuis quatre ans, alors il avait droit à quatre mois de salaire en prime de départ. «C’est le minimum prescrit selon la loi, commente la mairesse Chantal St-Louis. Pour divulguer le montant, on devait avoir l’accord de M. Hamel pour ne pas qu’il revienne contre la municipalité, et pour nous, on ne voyait pas la nécessité de cacher le montant. Suite à la demande à l’accès à l’information faite par l’Écho, on a fait appel à un avocat afin d’avoir un avis légal. La Bostonnais aurait dû payer des frais d’avocat important si la cause aurait été entendue par la Commission d’accès à l’information. M. Hamel à bien coopéré dans le dossier.»
La Bostonnais divulgue l’entente de départ
Le conseil municipal de La Bostonnais et son ancien directeur général Jacques Hamel, ont décidé de revenir sur leur décision de garder l’entente de départ confidentielle entre la municipalité et M. Hamel. Ce dernier a obtenu une somme de 10 844,16$ comme prime de départ.
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