«Nous levons le blocus pour la voie ferrée, mais nous maintenons la position pour les chemins forestiers, évoque le chef de Wemotaci, David Boivin. Nous allons continuer à manifester le long de la voie ferrée, mais sans l’obstruer. Il s’agit d’une preuve au gouvernement qu’il est possible de discuter avec les Atikamekws.»
En compensation de la levée du blocus ferroviaire, le CN accepte de réduire la vitesse des trains de marchandises dans la communauté. «Il n’y a pas d’autres compensations et dès le départ, ce point était au cœur des négociations avec le CN», ajoute le chef Boivin.
«Nous voulons une entente avec le gouvernement comme la Paix des braves avec la Nation Crie, et nous maintenons nos positions sur les chemins forestiers jusqu’à ce que nous ayons une rencontre avec les ministres», ajoute le jeune chef de Wemotaci.

